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jeudi 30 avril 2020

Microsoft affiche 35 milliards de revenus pour le premier trimestre de 2020

Crédits : Microsoft

C’est l’heure du bilan pour Microsoft qui dévoile aujourd’hui ses résultats financiers à la fin du premier trimestre de 2020. Le chiffre d’affaire de la firme a bondi de 15 % pour atteindre les 35 milliards de dollars. C’est plus que l’année dernière à la même période, puisqu’en 2019, elle affichait des revenus à 30 milliards. Le grand vainqueur, c’est sans conteste Azure, la plate-forme applicative en nuage de Microsoft avec une hausse de 59 % avec 12,2 milliards de dollars à lui tout seul. Il est suivi de près par Dynamics 365 et les services de Cloud qui enregistrent respectivement une progression de 47 et 30 %. La surface ne semble en revanche plus avoir la cote, puisque la tablette ne voit ses revenus croître que d’1 %. Les produits et services Xbox suivent la même tendance et n’augmentent que de 2 % par rapport à l’année précédente. Il faut dire que la console arrive en fin de course et que le lancement de la Xbox Series X devrait relancer la machine. Elle devrait arriver à la fin de l’année 2020, il se murmure que le lancement pourrait avoir lieu le 6 novembre prochain, soit quelques semaines avant la période cruciale pour le domaine : Noël. Enfin, LinkedIn affiche aussi de bons résultats et voit ses revenus augmenter de 21 % au premier trimestre 2021.

Malgré la crise, Microsoft s’en sort bien pour son premier trimestre 2020. La firme annonce que le Covid-19 n’aura que très légèrement impacter ses revenus en ce début d’année. “L’utilisation du Cloud a augmenté en particulier sur Microsoft 365, alors que les clients devaient apprendre à travailler de chez eux” explique le rapport. La firme précise tout de même que l’impact de la crise sanitaire pour apparaître dans les prochains mois. Elle rappelle aussi que la priorité est pour l’instant d’assurer la sécurité de ses employés tout en continuant de fournir à ses clients des outils pour travailler à distance.

Star Wars Jedi: Fallen Order -...
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mercredi 29 avril 2020

Alphabet (Google) : 41,2 milliards de chiffre d'affaires au premier trimestre

Alphabet (Google) : 41,2 milliards de chiffre d'affaires au premier trimestre

Google-Alphabet

De solides performances pour Google au premier trimestre, mais une alerte pour un deuxième trimestre qui s'annonce difficile avec son activité publicitaire.

Maison-mère de Google, Alphabet publie ses résultats pour le premier trimestre. Le groupe enregistre un chiffre d'affaires de 41,2 milliards de dollars en progression de 13 % sur un an. Le bénéfice net trimestriel s'établit à 6,8 milliards de dollars avec une progression de 3 %.

Il faut néanmoins souligner que le bénéfice net du premier trimestre 2019 avait été affecté par l'amende de 1,7 milliard de dollars infligée à Google par la Commission européenne, pour abus de position dominante en matière de publicité en ligne et avec des pratiques liées à AdSense for Search. Sans cette amende, le bénéfice net de ce premier trimestre aurait reculé sur un an.

Les revenus publicitaires de Google ont augmenté de 10 % sur les trois premiers mois de l'année et représentent 82 % du chiffe d'affaires d'Alphabet. Parmi ces revenus publicitaires majoritairement portés par le moteur de recherche Google (à 73 %), ceux liés à YouTube ont le plus progressé (+33 % sur un an) à 4 milliards de dollars.

Googleplex-campus

Directrice financière d'Alphabet, Ruth Porat souligne toutefois que les revenus publicitaires ont connu un important ralentissement en mars. " À compter d'aujourd'hui, nous anticipons un deuxième trimestre difficile pour notre activité publicitaire. "

Cet avertissement est bien évidemment à mettre en relation avec le contexte de la crise sanitaire du Covid-19 et notamment une diminution des dépenses par les annonceurs, une moindre appétence des internautes pour l'achat de produits.

Dans le même temps, Sundar Pichai, le patron d'Alphabet et Google, précise que l'activité de recherche (search) a augmenté de manière significative. " Les gens comptent plus que jamais sur les services de Google. "

L'activité cloud de Google (qui comprend également G Suite) représente 2,8 milliards de dollars de revenus (+52 %). Les " autres revenus " de Google (abonnements YouTube, musique, matériel avec les Pixel…) progressent de 23 % à 4,4 milliards de dollars. Quant aux " autres paris " d'Alphabet (Waymo, Verily, X Lab…), ils ont coûté 1,1 milliard de dollars au groupe au premier trimestre.

jeudi 23 avril 2020

Xiaomi premier à proposer un smartphone avec capteur photo 150 megapixels ?

Xiaomi premier à proposer un smartphone avec capteur photo 150 megapixels ?

Xiaomi Mi Note 10 08

Après avoir été le premier à proposer un capteur 108 megapixels sur le Mi Note 10, Xiaomi pourrait dévoiler un smartphone doté d'un capteur 150 megapixels signé Samsung en fin d'année.

Un temps mise en pause pour améliorer d'autres aspects de la photo mobile, la course aux megapixels a repris de plus belle chez les fabricants de smartphones. Proposer des capteurs de 40 à 50 megapixels est devenu monnaie courante, en attendant de voir se multiplier les modèles avec des modules de 64 megapixels.

Au-delà, seuls Xiaomi et Samsung proposent sur certains modèles un capteur de 108 megapixels, via le module Isocell Bright HMX conçu par le groupe coréen. Et la suite s'organise : selon Ice Universe sur Twitter, Samsung prépare pour la fin d'année un nouveau module photo de 150 megapixels.

Samsung Isocell Bright HMX 02

Samsung Isocell Bright HMX de 108 megapixels

Ce dernier serait disponible sur le dernier trimestre de l'année et ce serait une nouvelle fois Xiaomi qui pourrait le proposer le premier sur un smartphone (un successeur du Mi Note 10 ?).

Pour pouvoir en profiter, il faut que les SoC soient capables de gérer de tels flux. Les processeurs haut de gamme tels que le Snapdragon 865 peuvent gérer jusqu'à 200 millions de pixels.

Le module de 150 millions de pixels présenterait un gros capteur de 1 pouce et exploiterait toujours la technologie nanocell avec fusion de 9 pixels en 1 pour produire une photo conservant une bonne luminosité ramenée à 16 megapixels.

D'autres étapes seraient prévues puisque des modules de 250 megapixels, et même 600 megapixels, sont évoqués.

Apple : un premier MacBook sous SoC A14 serait dans les tuyaux pour 2021

MacBook Pro 16 concept
© Viktor Kadar

La rumeur d'un premier Mac sous architecture ARM court depuis des années. Elle semble en passe de se concrétiser. D'après des sources anonymes de Bloomberg, Apple travaillerait en étroite collaboration avec ARM et son compère TSMC pour concevoir ses propres SoC hautes performances pour Mac. D'après les informations partagées par le média américain, un premier MacBook équipé d'un processeur dérivé des nouvelles puces A14 serait sur les rails pour l'année prochaine.

Kalamata. C'est le nom du projet de processeurs ARM hautes performances dédiés aux Mac qu'Apple développe en interne depuis plusieurs années. Projet ambitieux, très ambitieux même, puisqu'il vise à remplacer sur le long terme les processeurs Intel utilisés par Apple pour ses Mac, iMac et MacBook, et ce depuis l'abandon des puces PowerPC (développées par IBM et Apple, entre autres) annoncé en 2005 par Steve Jobs. L'idée derrière cette potentielle transition ? Permettre un environnement unifié sur le plan hardware, et surtout transversal d'un type d'appareil à l'autre.


Un premier MacBook Pro sous puce A14 modifiée dès 2021

D'après Bloomberg, qui cite des « sources familières de la question », Apple miserait ainsi sur un dérivé de la puce A14, actuellement en développement pour les iPhone édition 2020 (ainsi que pour d'éventuels futurs modèles d'iPad Pro), elle-même basée sur la nouvelle gravure en 5 nm de TSMC.

Cette puce A14 survitaminée serait généreusement pourvue, avec 8 cores hautes performances nom de code « Firestorm » et au moins 4 cores pensés pour l'économie d'énergie « Icestorm ». Le premier SoC ARM pour Mac serait ainsi équipé d'un total de 12 cores, mais Apple pourrait en ajouter plus à l'avenir sur d'autres puces. D'après Bloomberg, Apple chercherait en effet à développer trois SoC ARM de son cru pour remplacer les processeurs d'Intel sur certains MacBook. Ce remplacement, tout d'abord marginal, pourrait s'opérer très prochainement.

Dès 2021, Apple s'attacherait ainsi à lancer un premier MacBook sous architecture ARM, mais d'autres devraient suivre. Une première qui permettrait à Apple de commencer doucement. Pour l'instant, les iMac, iMac Pro et Mac Pro ne seraient toutefois pas ciblés, car trop demandeurs en puissance de calcul et par conséquent encore très dépendants des processeurs de bureau conçus par Intel.


Une décision stratégique pertinente, mais aussi un casse-tête logiciel

En mettant les voiles vers les contrées d'ARM, au plus grand déplaisir d'Intel, Apple marcherait dans les pas de Microsoft qui a déjà tenté l'aventure avec sa récente Surface Pro X, pour sa part équipée d'une puce ARM custom « SQ1 » développée en partenariat avec Qualcomm sur la base des SoCs Snapdragon. Reste que ce nouvel élan n'est pas simple à mettre en œuvre d'un point de vue logiciel, comme Microsoft a pu s'en rendre compte.

Et pour cause, Apple ne prévoit pas de faire tourner ses MacBook Pro ARM sous iOS ou iPadOS, mais bien sous macOS. Adapter l'OS traditionnel des Mac à cette nouvelle architecture sera alors indispensable, mais il sera aussi nécessaire de permettre une compatibilité ARM pour les nombreuses applications déjà développées pour macOS et les processeurs x86. Une tâche ardue qui pourrait avoir un impact négatif sur les performances de ces dernières en cas de mauvaise maîtrise logicielle.

Apple devra donc impérativement faire mouche sur ce terrain si elle veut convaincre ses utilisateurs avec des MacBook dotés de puces A14 maison. Pour y parvenir, la firme miserait sur son outil Catalyst. Lancé l'année dernière, il permet justement de rendre compatibles des applications iOS avec le système macOS. L'outil était au départ (en tout cas officiellement) surtout conçu pour mettre sous perfusion l'AppStore de macOS en lui permettant de proposer au téléchargement des applications issues du monde iOS, mais quelque chose nous dit qu'en l'utilisant en sens inverse, Apple pourrait lui trouver une nouvelle utilité dans les prochains mois.

Source : Bloomberg

La 5G réussit bien à Ericsson au premier trimestre 2020

La 5G réussit bien à Ericsson au premier trimestre 2020

Ericsson va bien, merci pour eux. La demande des opérateurs pour des équipements 5G a eu un impact positif sur les résultats trimestriels du constructeur scandinave qui se révèlent meilleurs que prévu alors même que la crise sanitaire a provoqué une crise économique qui pourrait malheureusement durer un certain temps. Bien que l'entreprise ait également mis en garde contre la faiblesse des ventes à venir, ses résultats prouvent la solidité du groupe au cours des années à venir.

Les bénéfices d'exploitation trimestriels ajustés d'Ericsson pour le premier trimestre ont ainsi augmenté de 30 % pour atteindre 422 millions d'euros, tandis que la marge brute de de l'activité Réseaux du constructeur est passée à 44,6 %, contre 43,2 % un an plus tôt.

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De quoi permettre au groupe scandinave de conserver ses objectifs financiers annuels. "Il existe une incertitude à court terme concernant les volumes de ventes en raison de l'épidémie de Covid-19 et de la situation macroéconomique, mais avec la visibilité actuelle, nous n'avons aucune raison de modifier nos objectifs financiers pour 2020 et 2022", a déclaré le directeur général du constructeur Borje Ekholm dans un communiqué.

Le constructeur a notamment pu s'appuyer sur de nouveaux contrats finalisés en Chine pour asseoir ses résultats, et notamment sur un partenariat noué avec l'opérateur China Mobile pour la construction de son futur réseau 5G. Pour rappel, le constructeur est actuellement engagé dans une course effrénée aux contrats avec ses concurrents Nokia, Huawei et Samsung pour asseoir sa domination sur le déploiement des futurs réseaux 5G mondiaux.

 


Amazon ouvre son premier data center Cloud en Afrique

AWS

Un pas de plus vers le développement du Cloud d'Amazon sur le continent africain.

Le premier data center africain d'Amazon Web Services (AWS) a ouvert dans la région du Cap, en Afrique du Sud.


Le résultat de 15 ans d'investissements en Afrique du Sud

À son lancement, AWS Africa possède trois zones de disponibilité dans la région. Entièrement isolées les unes des autres, ces zones de disponibilité permettent aux clients de répartir leurs applications à travers l'infrastructure d'AWS. Le but : mieux isoler les problèmes éventuels, et offrir une meilleure disponibilité.

« Nous avons une longue histoire en Afrique du Sud et nous nous efforçons de soutenir la croissance de la communauté technologique locale depuis plus de 15 ans », se réjouit  Peter DeSantis, vice-président de l'infrastructure globale d'AWS.

Au total, le Cloud AWS couvre 73 zones de disponibilité dans 23 régions géographiques dans le monde. Amazon entend continuer le développement de ses infrastructures Cloud dans quatre nouvelles régions du globe : en Indonésie, en Italie, en Japon et en Espagne.

Sources : Engadget, Amazon

Le Cybertruck de Tesla : premier véhicule électrique amphibie ?

Tesla Cybertruck

Malgré l'annonce de quelques modifications, avec son design hyper futuriste, le Cybertruck ne passera pas inaperçu et Elon Musk donne le ton. Mais pas question que l'originalité du véhicule ne repose que sur son esthétique...

Dans un récent tweet, le P.-D.G. de Tesla a en effet sous-entendu que le pick-up serait capable de flotter un certain temps. La firme devrait ainsi encore bouleverser les habitudes et peut-être révolutionner le marché des utilitaires de loisirs.


Traverser les cours d'eau et bien plus encore

Lorsqu'un follower d'Elon Musk lui demande s'il pourra traverser des cours d'eau pour aller à la chasse et à la pêche avec son futur pick-up, le P.-D.G. lui répond sans hésitation que le Cybertruck sera même capable de flotter un moment.



Dans un autre tweet, le patron de Tesla a également fait mention de la capacité de la Model S à flotter brièvement et à se mouvoir par la simple rotation de ses roues... Mais il déconseille de le faire !



Enfin, toujours sur Twitter, Elon Musk répond à une autre question et confirme que le Cybertruck sera équipé d'une pompe à chaleur, à l'instar de la Model Y prochainement commercialisée aux États-Unis.



Source : Twitter

mercredi 22 avril 2020

Peaky Blinders : Mastermind, premier jeu-vidéo sur la série, sortira cet été

Crédits : FutureLab / Curve Digital.

“Une seule minute – la minute du soldat, sur laquelle il peut seulement se raccrocher dans la bataille, c’est tout ce qui compte”, lance Thomas Shelby (Cillian Murphy), le cerveau du gang des Peaky Blinders, dans l’épisode final de la première saison de la série éponyme. C’est à partir de cette simple citation, révélatrice du modus operandi du célèbre criminel britannique, qu’est née l’idée de la prochaine adaptation vidéoludique de la série de Steven Knight, Peaky Blinders : Mastermind. Ce jeu, développé par FutureLab et édité par Curve Digital (à l’origine du jeu peu recommandable, Narcos : Rise of the Cartels, adapté de la série Netflix, Narcos), devrait sortir cet été sur PC, PlayStation 4, Xbox One et Nintendo Switch.

Peaky Blinders : Mastermind se déroule entre la fin de la première guerre mondiale, d’où reviennent les frères Shelby, et les événements de la saison une. Le clan Shelby se retrouve au milieu d’une sordide histoire impliquant l’un de ses membres dans l’assassinat d’un trafiquant chinois de Birmingham. Le joueur endosse donc le rôle de cerveau de la famille afin d’élaborer de nombreux plans pour la sortir de certaines impasses ou lui donner un avantage stratégique sur ses ennemis. Le joueur va devoir jongler et utiliser les différentes spécialités de chaque membre du clan Shelby à bon escient. En vue isométrique, il va devoir les gérer un à un jusqu’à obtenir une coordination parfaite de leurs actions pour surmonter des niveaux sous forme de puzzles. Pour y parvenir, il lui faudra jouer sur le temps, comme dans un film de braquage grâce à une frise chronologique manipulable. Les développeurs en ont donné un aperçu, dans la vidéo ci-dessous. Pour rappel, le tournage de la saison 6 de la série est actuellement suspendu, suite à l’émergence de la pandémie actuelle. A priori, elle devrait amener les personnages à se rapprocher dangereusement de l’enclenchement de la seconde guerre mondiale. Cette saison 6 ne serait néanmoins pas la dernière puisque le “show-runner”, Steven Knight, compte en écrire au moins une septième.

By order of the Peaky Blinders
By order of the Peaky Blinders
  • 224 Pages - 10/23/2019 (Publication Date) - Larousse (Publisher)

Razer dévoile le premier “ultrabook” gaming au monde

Crédits : Razer.

Toujours plus puissant, toujours plus rapide, toujours plus petit ! La version revue et corrigée de l’ordinateur portable “gaming“, Blade 15, n’est pas la seule à voir le jour chez Razer ces temps-ci. Le plus compact Razer Blade Stealth 13 a lui aussi eu droit à une révision, disponible aujourd’hui à 1 999 euros. Avec 1,4 kg pour 1,8 centimètres d’épaisseur, ce nouveau laptop pourrait effectivement bien être “le premier ultrabook de jeu au monde” comme le prétend Razer. Selon le constructeur, il serait aussi le seul à présenter un écran aussi performant dans un châssis si réduit. Son écran de 13,3 pouces peut s’armer d’une dalle matte Full HD avec un taux de rafraîchissement à 120 Hz ou bien d’une dalle tactile avec une résolution 4K.

En outre, le nouveau Razer Blade Stealth 13 présente un microprocesseur Intel Core i7 ainsi qu’un nouveau GPU NVIDIA GTX 1650 Ti. Il est à noter surtout que le CPU opère sur une base de 25 W, contre 15 W pour la version antérieure, ce qui devrait garantir de meilleures performances mais aussi plus de chaleur générée. En matière de mémoire, il bénéficie de 16 Go de RAM (type DDR4X) et d’un SSD NVMe de 512 Gb. Selon Razer, l’ensemble lui permettrait de “proposer des performances graphiques supérieure de 10%” en comparaison avec son prédécesseur, “dans le même châssis ultra-fin en aluminium.” Surtout, à l’image des refontes effectuées sur le Razer Blade 15 2020, le Razer Blade Stealth 13 2020 s’équipe d’un clavier re-designé pour mieux satisfaire le confort ergonomique des joueurs : notamment, une touche Maj de gauche élargie et des flèches directionnelles mieux positionnées. Enfin, ce nouveau Razer Blade Stealth 13 devrait s’allier parfaitement avec la nouvelle souris pour joueurs dotés de plus petites mains, la Razer Viper Mini. Cette souris filaire présente un design ambidextre et un poids très léger, qui devrait aller de pair avec le fameux “ultrabook“.

Razer Blade 15 Base Model 2019...
Razer Blade 15 Base Model 2019...
  • Le plus petit ordinateur portable 15, 6" de jeu au monde
  • NVIDIA GeForce 2060 RTX Series VR Ready graphics
  • 16 GB RAM, 512 GB SSD, Razer Chroma Éclairage par clé
  • Écran bord à bord 15, 6" 144Hz Full HD (cadres de 4, 9 mm), calibré en couleur

Huawei se défend au premier trimestre de son exercice 2020

Huawei se défend au premier trimestre de son exercice 2020

Malgré les obstacles qui se dresse sur sa route, Huawei tient bon. Après avoir été frappé simultanément par les sanctions américaines ainsi que par la crise du Covid-19, le constructeur chinois a ainsi annoncé avoir enregistré un premier trimestre de son exercice 2020 stable.

Dans une note publiée mardi, la société a déclaré avoir un chiffre d'affaires de 182 milliards de yuans, soit environ 23,6 milliards d'euros, ce qui représente une augmentation de 1,4 % par rapport au premier trimestre de son exercice précédent. Si la marge du constructeur s'est élevé à 7,3 % ce trimestre, contre 8 % l'année dernière, son état-major s'est dit satisfait, précisant que ces résultats sont conformes aux attentes.

"La société et son réseau de fournisseurs travaillent ensemble pour relever les défis difficiles de la production et reprendre les opérations", a indiqué l'état-major de la firme de Shenzhen. "Les réseaux se sont révélés une bouée de sauvetage pour les personnes de tous horizons pendant cette crise de santé publique, il est donc primordial d'assurer le fonctionnement normal des réseaux", a fait savoir la direction du groupe, qui a vanté son action lors de la crise sanitaire que traverse actuellement le monde. "Huawei fait de son mieux pour fournir des masques, des kits de test et d'autres fournitures de protection aux pays et organisations qui en ont besoin", a-t-elle vanté.

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30 millions d'utilisateurs de la 5G en Chine

Au début de ce mois, Huawei et China Unicom ont déclaré que le couple avait déployé le 5G Massive MIMO en intérieur pour augmenter la capacité du réseau dans l'immense marché chinois, qui compterait aujourd'hui 30 millions d'utilisateurs de la 5G.

"China Unicom et Huawei ont réalisé ensemble le premier déploiement commercial au monde d'un produit à ultra large bande passante de 300MHz en intérieur. Cela permettra de jeter des bases solides pour le déploiement efficace des réseaux 5G", a déclaré Tang Xiongyan, scientifique en chef de l'Institut de recherche sur la technologie des réseaux de China Unicom.

Les deux groupes ont également signé un accord qui leur permettra, en 2020, d'entreprendre six programmes pilotes, de mettre en œuvre deux projets majeurs à Pékin et "d'explorer la monétisation de quatre services intelligents 5G". Au début du mois, Huawei a annoncé que Guo Ping assurerait la présidence tournante et intérimaire jusqu'à la fin septembre.


Subaru : baptisé Evoltis, son premier SUV électrique débarquerait en 2021

Subaru Evoltis

D'après plusieurs médias spécialisés, le nom du tout premier véhicule électrique du constructeur japonais Subaru aurait fait l'objet d'une fuite. Evoltis, de son patronyme, devrait ainsi débarquer dans le courant de l'année 2021 sous la forme d'un SUV.

Le fabricant nippon Subaru n'est certes pas l'entreprise automobile la plus connue en Europe, mais elle n'en reste pas un moins un acteur historique du secteur au regard de ses 67 années d'existence. Sur le Vieux Continent, la firme du pays du Soleil-Levant s'est notamment fait connaître par son modèle emblématique répondant au nom d'Impreza.


Une première mondiale en octobre... 2021

À l'heure où une grande partie des constructeurs se rue sur l'électrique, Subaru a lui aussi décidé de se jeter dans l'arène au travers d'un tout premier SUV électrifié dont le nom serait désormais connu, rapportent Carbuzz et Electrive. Dénommé Evoltis, celui-ci aura le droit à une première mondiale au Tokyo Motor Show organisé en octobre 2021.


Evoltis est le fruit d'un travail commun entre Subaru et son partenaire Toyota, avec qui le groupe a déjà travaillé à plusieurs reprises : en témoigne le développement du Crosstrek Hybrid qui emprunte la technologie hybride de la Toyota Prius. Le fait est que le projet Evoltis permettrait au binôme de réduire ses coûts de développement, Subaru n'ayant pas les épaules financières pour assumer le tout.


Une autonomie décente

Basé sur une plateforme modulaire censée convenir aux véhicules de taille moyenne et grande, le SUV devrait, selon plusieurs rapports, tutoyer une autonomie de 500 kilomètres et proposer une configuration quatre roues motrices. Le tout pour une puissance de 280 chevaux, voire plus. Autant d'informations à prendre avec des pincettes tant que la marque ne les a pas confirmées.

Le ou les marchés sur lesquels Subaru aimerait s'implanter demeurent encore un mystère. Sait-on seulement que la marque Evoltis a été déposée aux États-Unis en 2018.

Sources : Carbuzz, Electrive

Netflix brille au premier trimestre

Netflix brille au premier trimestre

La lettre aux actionnaires de Netflix pour le premier trimestre souligne tout autant la forte demande et les bénéfices qui en découlent qu'une gestion avisée de la technologie.

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Hausse du nombre d'abonnés

Il n'est pas surprenant que Netflix ait affiché de bons résultats au premier trimestre. Le fournisseur de contenus en streaming est un service nécessaire en plein confinement dû à la pandémie de Covid-19. Netflix compte 15,77 millions de nouveaux abonnés payants, quand les projections des analystes dépassaient déjà les 8 millions.

En outre, Netflix a déclaré des bénéfices de 709 millions de dollars au premier trimestre, soit 1,57 dollar par action, sur des recettes de 5,77 milliards de dollars. Les analystes estimaient un bénéfice de 1,64 dollar par action sur des recettes de 5,75 milliards de dollars.Finalement, la seule chose qui reste opaque est de savoir si la demande pour le service de streaming va baisser, au fur et à mesure qu'une nouvelle norme économique va se développer.

« Chez Netflix, nous sommes pleinement conscients de la chance que nous avons d'avoir un service encore plus significatif pour les personnes confinées à la maison, et que nous pouvons exploiter à distance avec un minimum de perturbations à court et moyen terme. Comme pour les autres services de divertissement à domicile, nous constatons une augmentation temporaire du nombre de visionnages et une augmentation du nombre d'abonnés. Dans notre cas, cela est compensé par un dollar américain nettement plus fort, ce qui réduit nos recettes internationales et se traduit par des recettes conformes aux prévisions. Nous prévoyons une baisse de l'audience et une décélération de la croissance du nombre d'adhérents lorsque le confinement à domicile prendra fin, ce qui, nous l'espérons, sera bientôt le cas. »

Progrès technologiques

Néanmoins, Netflix a réalisé de gros progrès technologiques au cours du trimestre, notamment :

  • Les équipes "produit" ont recentré les nouvelles fonctionnalités sur celles qui avaient le plus d'impact et de retour sur investissement. Par exemple, le contrôle parental a été mis en place pendant la pandémie. « Par mesure de précaution, nous avons temporairement réduit le nombre d'innovations "produit" que nous testons, tout en continuant à publier des fonctionnalités dont nous savons qu'elles apporteront une valeur ajoutée significative à nos membres », explique le service de streaming.
  • Le support client a déménagé, généralisant le télétravail, et Netflix a recruté 2 000 agents supplémentaires sans sacrifier les niveaux de service.
  • La postproduction d'animations est passée en télétravail également, et plus de 200 projets ont été développés à distance.
  • Les salles d'auteurs sont devenues virtuelles.
  • Open Connect, le service de mise en cache de Netflix, a déplacé le contenu près des foyers et a permis aux fournisseurs d'accès à Internet de maintenir l'encombrement du réseau à un niveau minimum. Lorsque les gouvernements et les fournisseurs d'accès à Internet ont demandé à Netflix de réduire le trafic sur son réseau, la société a pu utiliser Open Connect pour réduire l'utilisation du réseau de 25 % sans dégradation du service.

Netflix prévoit des revenus de 6,05 milliards de dollars pour le deuxième trimestre et un bénéfice net de 820 millions de dollars. 7,5 millions d'abonnés pourraient s'ajouter, mais la plateforme de streaming précise que ces projections sont « plutôt des suppositions ».

« La crise a trois effets principaux sur nos résultats financiers. Premièrement, la croissance de nos effectifs s'est temporairement accélérée en raison du confinement à domicile. Deuxièmement, nos recettes internationales seront inférieures aux prévisions précédentes en raison de la forte hausse du dollar. Troisièmement, en raison de l'arrêt de la production, certaines dépenses concernant les contenus sont retardées, améliorerant notre flux de trésorerie disponible, et retardant la sortie de certains titres. »

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