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vendredi 24 avril 2020

Call of Duty Warzone : les tricheurs vont être regroupés sur le même serveur

Call of Duty Warzone : les tricheurs vont être regroupés sur le même serveur

COD warzone

Activision a pris de nouvelles mesures à l'encontre des tricheurs et autres joueurs toxiques : plutot que les bannir pour les revoir revenir sans cesse, ils sont désormais contraints de jouer entre eux.

Activision ne lésine pas avec les moyens développés pour mettre un terme aux tricheries qui polluent son Battle Royale à succès, Call of Duty Warzone. En moins de deux semaines, l'éditeur a annoncé avoir banni plus de 70 000 joueurs ayant triché au titre.

COD warzone

La situation reste toutefois complexe et beaucoup recommandent ainsi de désactiver le crossplay pour éviter de se retrouver confrontés à des joueurs sur PC qui disposent parfois d'ESP et autres outils permettant de tricher...

Mais quand on joue sur PC, impossible d'éviter les tricheurs... Du coup, Activision aborde le problème sous un autre angle. En marge de nouvelles mesures de sécurité, l'éditeur annonce que les joueurs ayant signalé un tricheur auront désormais une confirmation quand celui-ci aura été banni.

Par ailleurs, le ban n'est plus la solution privilégiée par Activision qui préfère associer une catégorie spécifique aux tricheurs, qui les contraint à se retrouver uniquement dans des parties regroupant d'autres tricheurs. L'idée est de ne plus contraindre les tricheurs à recréer des comptes en boucle, mais à subir ce qu'ils infligent eux-mêmes aux autres joueurs. Les autres joueurs pourront profiter d'un peu de répit le temps que les tricheurs se rendent compte qu'ils ont été repérés.

Bouygues Telecom et un investisseur vont mettre 1 milliard d'euros sur la fibre optique dans les ZMD

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© Bouygues Telecom

L'opérateur et Vauban Infrastructure Partners vont propulser une société qui renforcera le positionnement de Bouygues Telecom sur le FttH dans les zones moyennement denses.

Alors que le Sénat et l'ARCEP ont rappelé cette semaine que les opérateurs de télécommunications ne devaient pas manquer à leur devoir en matière d'investissements dans les réseaux fixe et mobile, Bouygues Telecom a officialisé, mercredi 23 avril, un accord dit stratégique avec Vauban Infrastructure Partners, une filiale de Natixis Investment Managers, l'une des plus grandes sociétés de gestion d'actifs dans le monde avec 855 milliards d'euros d'actifs sous gestion. L'enjeu d'un tel partenariat ? Permettre à Bouygues Telecom d'être moins dépendant d'Orange sur le terrain de la fibre dans les zones les moins peuplées.


Un contrat cadre de 30 ans pour le FttH

À la fin de l'année 2019, Bouygues Telecom a créé une société destinée à accélérer la couverture numérique (FttH) du territoire, notamment et surtout des zones moyennement denses où Orange déploie, avec un autre opérateur, le réseau fibre optique. Vauban Infrastructure Partners ayant remporté l'appel d'offres, la société tierce créée par Bouygues Telecom pourra se concentrer sur son objectif principal : acquérir des droits d'accès de long terme auprès d'Orange, pour co-financer le déploiement de la fibre optique avec les principaux opérateurs du pays.

Sur la table, cette société a prévu d'investir pas moins d'un milliard d'euros sur les quatre prochaines années. « En complément, Bouygues Telecom cédera à la société ses droits d'accès déjà acquis auprès d'Orange », indique l'opérateur. Grâce à un contrat cadre de prestations de services d'accès, Bouygues Telecom aura accès, pendant au moins 30 ans, aux lignes FttH financées, et pourra proposer les mêmes services à des opérateurs tiers.

Orange et SFR, qui sous supervision de l'ARCEP doivent déployer en concurrence des réseaux en fibre optique jusqu'à l'abonné dans près de 3 600 communes de la zone AMII, ne sont donc plus seuls à contribuer de façon substantielle aux investissements dans la fibre, comme le requiert le plan France Très Haut Débit.


Orange et SFR assurent le gros du financement en zones AMII

Depuis le lancement du plan France Très Haut Débit, dont le but ultime premier était de généraliser, d'ici 2025, la fibre optique jusqu'à l'abonné sur l'ensemble du territoire, vous avez déjà dû entendre les abréviations AMII, RIP et AMEL. Profitons-en pour les détailler brièvement, cela aide à comprendre l'accord conclu entre Bouygues Telecom et Vauban.

Concernant les zones très denses, il n'y a rien de bien compliqué. Là où ça se corse, c'est dans les zones moyennement denses. Ici, à la demande de l'État, l'opérateur assure bien la totalité du déploiement du réseau, et finance intégralement ce dernier, avec un planning bien particulier à respecter. Il peut ensuite commercialiser ses offres très haut débit auprès des entreprises et opérateurs locaux (comme les opérateurs départementaux par exemple). Cela concerne 3 600 communes. Jusqu'à maintenant, seuls Orange (2 978 communes à rendre raccordable d'ici 2022, soit 11,10 millions de locaux) et SFR (641 communes, soit 2,55 millions de locaux) financent la fibre optique en zones AMII (Appel à Manifestation d'Intentions d'Investissement). Free et Bouygues Telecom ne contribuent qu'au financement du déploiement de l'opérateur local. Mais le dernier cité semble décidé à passer à la vitesse supérieure.

Enfin, pour les zones rurales, l'État n'entre pas en jeu, et à la place, ce sont les collectivités locales qui choisissent et financent, via des fonds publics, l'opérateur qui déploiera le réseau. On parle ici de Réseau d'Initiative Publique : RIP. Parfois, les fonds viennent à manquer, et les collectivités ont alors le pouvoir de solliciter le privé en lançant un AMEL : un Appel à Manifestation d'Engagements Locaux.

Source : Bouygues Telecom

mardi 21 avril 2020

Confinement : À New-York, les couples vont pouvoir se marier en vidéo

Le gouverneur de l'État de New York a autorisé les mariages à distance. Les personnes qui le souhaitent peuvent sceller leurs destins derrière leurs écrans. Une mesure inédite.