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jeudi 23 avril 2020

Huawei P40 Lite E : le fabricant chinois renforce son offre sur l'entrée de gamme

Huawei P40 Lite E : le fabricant chinois renforce son offre sur l'entrée de gamme
Huawei P40 Lite E

Le fabricant chinois confirme l'arrivée en France du P40 Lite E, le quatrième appareil de la fratrie. Le design est sobre, plutôt classique. Il profite tout de même d'un écran avec un poinçon pour intégrer la caméra frontale de 8 mégapixels. Le lecteur d'empreintes se trouve au dos, juste à côté du module photo. On note également la présence d'un port Jack 3.5 mm, ainsi qu'une connectique USB-C.

Quelle fiche technique pour le Huawei P40 Lite E ?

La fiche technique est assez classique pour un smartphone de ce type :

  • Dalle : LCD (720 x 1 560 pixels) de 6,39 pouces
  • Processeur : Kirin 710F / 4 Go de mémoire vive
  • Stockage : 64 Go (extensible par micro SD)
  • Batterie : 4 000 mAh
  • Dimensions : 159,81 mm x 76,13 mm x 8,13 mm

Concernant la partie photo, il profite d'un module avec trois objectifs :

  • Capteur principal de 48 mégapixels f/1,8
  • Ultra grand-angle de 8 mégapixels f/2,4
  • ToF de 2 mégapixels

Huawei est toujours impacté par l'embargo américain et ne peut pas intégrer les Google Mobile Services sur ses nouveaux smartphones. Il faut donc passer par l'App Gallery pour télécharger ses applications et il est encore difficile de trouver son bonheur. 

Prix et disponibilité 

Si vous êtes intéressé par le Huawei P40 Lite E, sachez qu'il est déjà disponible à la vente sur le site de Huawei France. Proposé à 199,99 euros, il devient le modèle le plus accessible de cette nouvelle gamme.

Top 10 : les meilleurs smartphones haut de gamme (avril 2020)

Les smartphones haut de gamme bénéficient des dernières technologies et offrent les meilleures performances. Voici les dix meilleurs modèles testés par le laboratoire de au 23 avril 2020.

Motorola Edge et Edge+ : le fabricant américain fait son retour sur le marché du haut de gamme

Motorola Edge et Edge+ : le fabricant américain fait son retour sur le marché du haut de gamme

La fin des années 2000 n'a pas été simple pour Motorola. Comme pour de nombreux autres fabricants, le passage à l'ère du smartphone s'est fait dans la douleur… et la précipitation. Dès 2006, la part de marché s'étiole passant de 21,9% à 14,6% un an plus tard. Le cours de l'action qui avoisinait les 100 dollars s'effondre pour atteindre 12,40 dollars en mars 2009 -- une véritable dégringolade. La situation s'améliore quelque peu après le rachat par Google en 2011, puis surtout après la vente à Lenovo en 2014. La marque se positionne sur l'entrée et le milieu de gamme et cherche à proposer des smartphones avec un bon rapport qualité/prix. Aux États-Unis, Motorola détient environ 8% de PDM, une performance loin d'être mirobolante, mais qui n'est certainement pas ridicule.

Quoi qu'il en soit, c'est dans ce contexte, avec une certaine confiance retrouvée, que la marque fondée en 1928 se relance sur le haut de gamme avec deux nouveaux modèles, les Edge et Edge +.

Back to the Premium ?

Le Motorola Edge + se positionne face aux dernières créations de Samsung, Apple, ou OnePlus. Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un coup d'œil au prix, 1 199 euros en France -- c'est cher, très cher.

Le design est dans l'air du temps avec un grand écran bord à bord de 6,7 pouces, des bordures incurvées et un dos en verre. Il s'appuie sur une dalle AMOLED affichant une définition Full HD+ (385 pixels par pouce) avec un taux de rafraîchissement 90 Hz qui devrait fluidifier l'interface. On n'est pas encore au 120 Hz d'un Galaxy S20, mais c'est déjà mieux que l'iPhone 11 Pro. 

La fiche technique est traditionnelle pour un smartphone premium commercialisé en 2020. On retrouve un processeur Snapdragon 865 (5G), associé à 12 Go de mémoire vive (LPDDR5) et 256 Go de stockage interne. On note la présence d'une imposante batterie de 5 170 mAh compatible avec la recharge rapide et la recharge sans fil.

Côté photo, s'il s'appuie sur un module avec quatre capteurs :

  • Principal de 108 mégapixels (f/1.8)
  • Ultra grand-angle de 16 mégapixels
  • Téléobjectif de 8 mégapixels 
  • Capteur ToF 
  • Caméra frontale de 25 mégapixels 

Motorola Edge : un milieu de gamme attrayant ?

Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, il ne s'agit pas d'une version compacte du Edge +. Il reprend le design haut de gamme de son grand frère avec une dalle AMOLED de 6,7 pouces, 90 Hz et Full HD+, mais dispose d'une fiche technique plus sobre.

Motorola a opté pour un processeur Snapdragon 765G, 6 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et une batterie de 4 500 mAh compatible avec la recharge rapide 18 watts. La partie photo est également un peu moins impressionnante avec un capteur principal de 64 Mpx, un grand angle de 16 Mpx, un téléobjectif de 8 mégapixels et un ToF. 

Le Motorola Edge est proposé à un tarif plus attrayant, comptez 599 euros pour son lancement. 

Motorola Edge+ : le grand retour de la marque sur le haut de gamme

Crédits : Motorola

Cela faisait un moment que Motorola, constructeur iconique, n’avait plus sorti de téléphone haut de gamme, si l’on exclut son Motorola RAZR pliant, annoncé en fin d’année dernière. Pour son retour sur le segment haut de gamme, la firme vient tout juste d’officialiser son Motorola Edge+, un smartphone radicalement premium qui vient s’inscrire dans la droite lignée des autres flagship qu’on a pu voir arriver cette année, du Xiaomi Mi 10 Pro au OnePlus 8 Pro en passant par les Galaxy S20 de Samsung ou encore le Oppo Find X2 Pro.

Le smartphone de Motorola n’a, en réalité, pas à rougir face à ses concurrents. On retrouve ainsi un look clairement haut de gamme et assez proche de ses principaux concurrents, avec une grande dalle OLED bord à bord de 6,7 pouces (FHD+) largement incurvée sur les bords et avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz, ainsi qu’un lecteur d’empreinte digitale intégré. Cet écran est poinçonné en haut à gauche afin d’accueillir la caméra frontale de 25 MP. À l’arrière, on pourra profiter d’un quadruple module photo disposé à la verticale dans lequel on retrouvera un capteur principal de 108 MP, tout comme le Mi 10 Pro, notamment, ainsi qu’un téléobjectif 3x de 8 MP, et enfin un ultra grand-angle de 16 MP. Un dernier capteur ToF permettra d’améliorer la mise au point d’un sujet et le découpage de l’arrière-plan en mode Portrait. On note également que le smartphone est capable de filmer en 6K, une petite prouesse pour un smartphone.

Crédits : Motorola

Comme on peut s’y attendre sur cette gamme en 2020, le coeur de ce flagship battra au rythme du Snapdragon 865 5G, dernière puce haut de gamme de Qualcomm. On retrouvera, pour l’accompagner, 12 Go de RAM LPDDR5, ainsi que 256 Go de stockage. Enfin, Motorola promet deux jours complets d’autonomie grâce à une imposante batterie de 5 170 mAh, aussi bien compatible avec la charge rapide (18W), que la charge sans fil (15W) et inversée. Côté logiciel, on retrouve une nouvelle surcouche signée Motorola, et baptisée My UX.

Crédits : Motorola

Évidemment, ces caractéristiques de haut vol vont se payer cher. Le Motorola Edge+ sera ainsi vendu à 1 199 euros en France, et compte bien jouer sur les plates-bandes d’Apple, Samsung, Huawei et consorts. À noter qu’un second modèle, le Motorola Edge, sera aussi commercialisé à moitié prix, soit 599 euros. On retrouvera une configuration bien plus modeste avec un Snapdragon 765G accompagné de 4 ou 6 Go de RAM, et quelques concessions à l’arrière, dont un capteur de « seulement » 64 MP au lieu des 108 du Edge+. Pour autant, malgré son prix divisé par deux, il devrait se révéler plutôt intéressant, avec son écran absolument identique au Edge+, au détriment de performances un peu moins haut de gamme.

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Design et équipement dernier cri... Motorola fait un retour en force dans le smartphone haut de gamme

Nouveau fleuron de Motorola, le Edge+ se distingue de la concurrence par son écran ultra incurvé, ses caractéristiques de choc et sa compatibilité 5G. Malheureusement, son prix de 1199 euros risque d'en refroidir plus d'un.

AMD Ryzen 3 3100 / Ryzen 3 3300X : les processeurs Zen 2 en ouverture de gamme

AMD Ryzen 3 3100 / Ryzen 3 3300X : les processeurs Zen 2 en ouverture de gamme

AMD Ryzen logo

AMD complète son offre en matière de processeurs Ryzen de troisième génération avec les AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X placés en entrée de gamme.

Alors qu'AMD avait plutôt mis l'accent sur le milieu et le haut de gamme, les deux nouvelles additions dans la série de processeurs Ryzen de troisième génération sous architecture Zen 2 gravée en 7 nm viennent cette fois couvrir l'ouverture de gamme en introduisant les processeurs Ryzen 3 3000.

Deux variantes sont annoncées, AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X, toutes deux avec une configuration 4 coeurs / 8 threads (avec un SMT activé pour la première fois sur des Ryzen 3) et un TDP de 65W. Si elles disposent d'un cache total de 18 Mo, les fréquences varient légèrement entre les deux : 3,6 ou 3,8 GHz en fréquence de base et 3,9 ou 4,3 GHz en boost.

AMD Ryzen 3 3000

Ces deux processeurs restent destinés aux PC gaming ou pour créatifs mais à des tarifs ramenés à 99 dollars pour la première solution et 120 dollars pour la seconde.

Les nouveaux processeurs prétendent offrir 20% de performances gaming en plus face à un Intel Core i3-9100 et jusqu'à 75% de performances en plus pour les usages créatifs.

AMD Ryzen 3

AMD en profite pour annoncer également un nouveau chipset B550 conservant le socket AM4 et intégrant un support pour l'interface PCIe 4.0 pour accueillir les processeurs AMD Ryzen 3 3000.

La disponibilité des processeurs AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X est fixée au mois de mai 2020 mais les cartes mères AMD B550 n'arriveront qu'à partir du 16 juin par l'intermédiaire des marques habituelles.

mercredi 22 avril 2020

Motorola lance les Edge et Edge+ : deux smartphones haut de gamme étonnants

Motorola Edge+
© Motorola

Cela fait faisant longtemps que Motorola avait délaissé le segment haut de gamme ; préférant resserrer sa focale sur des modèles plus abordables et non moins intéressants. Aussi son retour sur le devant de la scène ce soir se devait de marquer les esprits.

Et on est prêt à parier que le Motorola Edge+ que le constructeur américain a dévoilé ce soir fera date dans son histoire. En tout cas, il s'attaque frontalement à des ténors de l'industrie — le Xiaomi Mi 10 en tête.



Motorola Edge+ : un smartphone massif et ultraperformant

On savait de longue date que Motorola préparait son retour sur le segment premium. D'ailleurs, le smartphone a subi de nombreuses fuites le mois dernier, dessinant déjà une partie de sa fiche technique.

Le Motorola Edge+ est un smartphone imposant au design très actuel. © Motorola

Et quelle fiche. Qu'on se le dise : sur le papier, le Motorola Edge+ n'a pas à rougir face à un Xiaomi Mi 10, un Huawei P40 Pro ou encore un Samsung Galaxy S20.

Ce grand gaillard de 6,7 pouces (il pèserait 203 grammes) profite d'une dalle OLED affichant une définition Full HD+ à 90 Hz. L'écran est incurvé sur les bords, et dispose d'un poinçon qui loge le capteur photo avant de 25 mégapixels (ƒ/1.7). Surprise du chef : le Motorola Edge+ embarque un port jack 3.5 mm.

© Motorola

Compatible 5G (la plus rapide que l'on ait jamais vue, selon le constructeur), le Motorola Edge+ est propulsé par un Snapdragon 865 et jusqu'à 12 Go de RAM (LPDDR5) et 256 Go de stockage (UFS 3.0). Côté batterie, on se fiera à un énorme accumulateur de 5 000 mAh, rechargeable à 18 W seulement en filaire, mais à 15 W sans-fil.

© Motorola

À l'arrière, Motorola a inclus une configuration photo à trois modules. Le principal, un capteur 108 mégapixels stabilisé (très certainement le Samsung HW1 de 1/1.33" qui équipe les excellents Galaxy S20 Ultra), s'accompagne d'un module ultra grand-angle de 16 mégapixels (FOV de 117°, d'un téléobjectif de 8 mégapixels (OIS, zoom optique 3x) et d'un capteur ToF.

© Motorola

Motorola Edge : un modèle plus accessible et tout aussi convaincant

Motorola n'a pas non plus réussi à garder la surprise sur son Motorola Edge avant les annonces de ce soir. Du petit dernier de la famille, nous savions déjà tout ou presque.

Doté d'un écran incurvé de 6,67 pouces, le Motorola Edge profite également de l'OLED et du rafraîchissement à 90 Hz. Il se montrera néanmoins plus limité côté performances avec un Snapdragon 765 à son bord. Le smartphone reste compatible 5G.

Le Motorola Edge classique dispose d'un design identique à la version Plus © Motorola

6 Go de RAM et 128 de stockage complètent le menu. L'autonomie sera assurée par une batterie de 4 500 mAh qui, malheureusement, n'est pas rechargeable sans-fil cette fois.

© Motorola

Enfin pour les photographes en herbe : le Motorola Edge troquera son module 108 MP pour un plus léger de 64 mégapixels (1/1.7", stabilisé). Les deux autres modules — l'ultra grand-angle, le téléobjectif et le ToF — conservent les mêmes caractéristiques que sur le Edge+ (16 et 8 mégapixels).

Prix et disponibilités

Les Motorola Edge et Edge+ seront disponibles en France dans le courant du mois de mai, sans plus de précisions pour le moment.

Ils s'afficheront respectivement à partir de 599€ et 1 199€.

Un prix qui les met donc en confrontation directe avec un OnePlus 8 et un
iPhone 11 Pro pour le modèle le plus haut de gamme.

mardi 21 avril 2020

Test Aukey EP-T10 : Aukey monte en gamme, pas trop en prix

Si Aukey est connu pour ses produits à tout petit prix, le constructeur chinois dispose aussi de gammes plus ambitieuses. Les EP-T10 sont d'ailleurs estampillés « premium » par son promoteur qui les vend près de deux fois plus cher que le modèle EP-T21 testé il y quelques semaines sur Clubic.

Plus connu pour ses batteries externes, ses hubs et autres accessoires de « connectivité », Aukey est une marque qui monte. Fondée en 2011 et aujourd'hui basée à Shenzhen, elle est le type même de la société chinoise ambitieuse. Distribuée principalement par des revendeurs comme AliExpress, Amazon ou Cdiscount, elle a d'abord misé sur une tarification plancher pour s'imposer... mais monte petit à petit en gamme. Les EP-T10 en constituent d'ailleurs un excellent exemple alors que nous testions des écouteurs d'entrée de gamme - les EP-T21 - il y a peu. Avec les EP-T10, Aukey met davantage en avant la restitution audio, le confort d'écoute et des fonctionnalités avancées comme l'étanchéité du produit ou la charge sans fil. Autant d'éléments qui doivent, en principe, justifier cette montée en gamme et un tarif de plus ou moins 100 euros.

Aukey EP-T10
Petits, mais dotés d'un bon rapport qualité / prix ces EP-T10 © Nerces pour Clubic

Fiche technique des Aukey EP-T10

Nous venons de l'évoquer, les EP-T10 se veulent plus haut de gamme que les EP-T21 testés il y a peu. L'appellation « premium » qui accompagne le nom du produit est d'ailleurs là pour le prouver et cela se ressent dès la fiche technique avec la présence, notamment, de drivers en graphène de 10 mm quand le « petit frère » se contentait de modèles de 6 mm.

Les Aukey EP-T10, c'est :
  • Haut-parleurs : driver graphène, 10 mm
  • Réponse en fréquence : 20 Hz - 20 kHz
  • Microphone : oui, sans suppression de bruit
  • Réponse en fréquence du micro : 100 Hz - 10 KHz
  • Connexion : Bluetooth 5.0
  • Portée : 10 mètres
  • Autonomie : 7 heures (oreillettes) + 17 heures (boîtier chargeur)
  • Logiciel : non
  • Poids : 9 grammes (oreillettes) + 60 grammes (boîtier chargeur)
  • Indice de protection : IPX5
  • Prix et disponibilité : disponible, à 100 euros environ

Notons également et nous aurons bien sûr l'occasion d'y revenir que l'étanchéité est plus intéressante sur ce modèle « évolué » avec une certification IPX5 en lieu et place de l'IPX4 des EP-T21. Le Bluetooth 5 reste évidemment de mise de même que le microphone. En revanche, malgré ce driver en graphène plus important, les écouteurs sont plus compacts, sensiblement plus autonomes sans être véritablement plus lourds. Une belle performance.

À lui seul, le packaging qui illustre la montée en gamme d'Aukey © Nerces pour Clubic


Joli design, belles finitions

Sur le principe, les EP-T10 ne changent pas fondamentalement des EP-T21 ou même de n'importe quel autre kit d'intras true wireless. Comme sur les autres produits Aukey, le bundle est donc redoutablement simple même s'il est livré dans une boîte plus travaillée et moins « carton recyclé » que les autres. À l'ouverture, on découvre logiquement les deux oreillettes douillettement coincées dans une gangue de plastique et le boîtier de recharge / transport à proximité. En fouinant un peu plus, on repère également quelques petits documents sur papier et, surtout, deux petits fourreaux en carton renfermant : 1/ le câble de connexion et 2/ les multiples embouts destinés à ajuster plus précisément les intras à nos oreilles.

Le bundle livré par Aukey au grand complet © Nerces pour Clubic

En eux-mêmes, les intras adoptent une forme sensiblement différente de celle des EP-T21 et donc des fameux AirPods. Les écouteurs sont plus ramassés, sans aucune excroissance en forme de « bâton ». Ce faisant, ils débordent moins des oreilles et se montrent globalement plus esthétiques. Soulignons d'ailleurs les efforts réalisés par Aukey pour proposer un produit hautement qualitatif, doté de finitions remarquables. Les écouteurs sont à la fois compacts et élégants, sans aucune marque d'assemblage, aucune « bavure » à ce niveau. Côté dimensions, on serait sur quelque chose d'à peu près 2 centimètres de long pour 1,8 cm de large et 2,5 cm de profondeur en comptant l'intégralité de l'oreillette bien sûr. Plus gris que noirs, les EP-T10 arborent un logo argenté sur chaque écouteur, ainsi qu'une minuscule LED témoin qui permet de vérifier la mise sous tension, la recharge, en d'autres termes, l'activité des EP-T10.

Sympathique, l'effet « rotation » pour ouvrir le boîtier © Nerces pour Clubic

Le petit boîtier de transport / recharge est un peu plus original. Tout d'abord, sa forme ronde change des (trop ?) fréquents parallélépipèdes, même s'il faut reconnaître qu'il se glisse moins aisément dans une poche par exemple. Original également son système d'ouverture : il s'agit d'une espèce de couvercle que l'on ne peut pas retirer, mais qui pivote pour faire apparaître l'emplacement des écouteurs : pratique et très classe. Sur l'avant du boîtier, on remarque quatre LED presque aussi petites que celles des écouteurs : sans surprise, elles indiquent le niveau de charge de la batterie intégrée au boîtier. Enfin, à l'arrière, on repère la prise USB-C qui peut recevoir le câble de recharge. Celui-ci se connecte ensuite à n'importe quel port USB-A. Attention, il ne mesure que 30 centimètres... c'est toutefois déjà mieux que celui des EP-T21 (18 cm).

Retirer / placer les embouts est un jeu d'enfant © Nerces pour Clubic

Terminons cette première étape du test par un petit commentaire sur les embouts fournis par Aukey. De manière on ne peut plus classique, ils se composent de deux parties : la première pour « entourer » l'écouteur et offrir un certain maintien au niveau du pavillon de l'oreille (wing tip) et la seconde pour « habiller » l'élément venant s'insérer dans le conduit auditif (ear tip). Pour chacune de ces deux parties, Aukey livre 3 paires d'embouts. Troquer un ensemble pour un autre se fait en quelques secondes, rien à signaler à ce niveau. En revanche et même si pour la plupart des utilisateurs, on trouve chaussure à son pied, il manque peut-être un ensemble un peu plus large de sorte que cela puisse tenir parfaitement même chez les « grandes oreilles ».

Pas de difficulté à « trouver » les zones tactiles sur les oreillettes © Nerces pour Clubic

Des contrôles tactiles avec une certaine latence

Sans grande surprise, Aukey propose bien sûr des intras compatibles avec le Bluetooth 5.0... à la condition bien sûr que votre smartphone soit lui aussi « au niveau ». Qui peut le plus peut le moins et vous serez aussi en mesure d'appairer vos écouteurs avec un appareil Bluetooth 4.2. Petit regret d'entrée de jeu, car si la norme BT5.0 permet théoriquement d'atteindre une portée de 30 mètres, Aukey ne garantit rien de plus que les 10 mètres classiques et, dans les faits, nous n'avons effectivement pas pu obtenir quelque chose de satisfaisant au-delà de 12 mètres. Dommage. Rien à redire en revanche sur la vitesse d'appairage : cela se fait aussi rapidement que de claquer des doigts. Un regret tout de même : impossible d'appairer séparément oreillette gauche et oreillette droite. Il reste ainsi possible d'utiliser la droite seule, mais pas la gauche.

Comme ce fut le cas avec les EP-T21, nous n'avons pas ici la moindre application pour accompagner les intras. De fait, il faut se contenter du lecteur audio de votre smartphone pour ce qui est des réglages et des options. Côté contrôles, il est heureusement possible d'activer certaines choses depuis les oreillettes. Pour cela, deux surfaces tactiles ont été disposées sur les écouteurs : elles sont plus aisément identifiables et accessibles que sur les EP-T21, mais il faut encore faire avec une petite latence. Un double contact pour prendre un appel ou couper / relancer la lecture quand un triple-contact lance l'assistant vocal. Pour refuser un appel, il faut « presser » durant 2 secondes alors que, par défaut, cette longue pression fait changer de piste : piste précédente sur l'écouteur gauche et piste suivante sur le droit.

L'oreillette droite en gros plan © Nerces pour Clubic

Autonomie de 24 heures et certification IPX5

Sur ses photos publicitaires - que nous avons reprises pour le logo de cet article - Aukey sous-entend que les EP-T10 peuvent accompagner un sportif dans ses activités. À ce sujet, la certification IPX5 est évidemment une bonne nouvelle : qu'il s'agisse des précipitations lors d'un jogging pluvieux ou de votre propre transpiration, les EP-T10 ne vous laisseront pas tomber... En revanche, c'est peut-être vous qui les ferez chuter lors de mouvements trop intenses. Nos essais en la matière ont prouvé la bonne tenue des écouteurs, mais nous ne sommes cependant pas au niveau des Jabra Elite Sport que nous utilisons au quotidien. Soulignons tout de même les progrès en matière de certification par rapport aux EP-T21 (« seulement » IPX4) : des progrès que l'on retrouve au niveau de l'autonomie.

En effet, malgré la meilleure compacité des EP-T10, Aukey est parvenu à intégrer des batteries de 55 mAh dans chaque oreillette. Sans surprise, l'autonomie est donc sensiblement en hausse par rapport à ces petits frères d'entrée de gamme : le constructeur annonce un passage de 5 heures à 7h avec une seule charge. Amélioration que nous avons pu vérifier au cours de nos tests en atteignant même pratiquement 8h. Il y a bien sûr des produits qui font encore mieux, mais les EP-T10 se situent dans la moyenne haute. Ensuite, en 1h30, on peut profiter d'une recharge complète via le petit boîtier. Ce dernier est un moins bien doté que celui des EP-T21 et il n'assure que 2,5 recharges. Au total, on peut donc compter sur environ 24 heures d'autonomie complète. Reste que Aukey a décidé de moderniser la recherche de ce boîtier : il est possible de le brancher en USB, mais aussi de profiter d'une charge sans fil Qi parfaitement efficace. Rien d'indispensable, mais c'est une nouveauté bienvenue.

© Aukey

Un bel effort dans le rendu audio

Afin d'assurer une véritable montée en gamme, la charge sans fil est évidemment un plus, mais ce n'est clairement pas l'élément essentiel. Aukey a évoqué la présence de drivers en graphène de 10 millimètres pour se justifier et nous attendions bien sûr les EP-T10 au tournant. Il n'est pas encore question de proposer ces intras aux plus mélomanes d'entre nous - ils seraient déçus - mais le fait est que pour la majorité des utilisateurs, le son est plus que correct. On sent notamment une nette montée en gamme par rapport aux EP-T21... rien de plus normal me direz-vous puisqu'ils coûtent plus du double. Reste que nos premiers tests ont été l'occasion d'une certaine déception : Aukey n'a effectivement pas jugé bon de rendre ses écouteurs compatibles avec un codec comme l'aptX et, à fortiori, l'aptX HD. Vous devrez vous contenter de l'AAC avec ce que cela suppose en perte de définition. Poursuite des tests et d'emblée sur Stay Free du Clash, nous sommes déçus par le manque de puissance des basses. En retrait, elles laissent une impression de vide assez perturbante.

Blue Rondo a la Turk et Stay Free sont sur nos playlist de test © Nerces pour Clubic

Un tour dans les options de notre lecteur et il est possible de les booster - même légèrement - pour retrouver quelque chose de plus convenable. On profite alors d'un son globalement équilibré. Les drivers en graphène de 10 mm sont finalement capables de belles choses avec des voix qui se démarquent bien sans être exagérément exposées. Aucun parasite, aucun défaut sur la voix de Suzanne Vega dans Tom's Diner. Nous n'avons pas non plus noté de creux trop prononcé et qu'il s'agisse du Blue Rondo a la Turk signé Dave Brubeck ou de la Valse n°2 de Dmitri Chostakovitch, la variété des orchestrations ne pose guère de problème. Notons en revanche que les EP-T10 ne sont pas ce qu'il y a de mieux pour la vidéo à cause d'une latence d'une demi-seconde qui décale sensiblement son et image. Certains seront aussi déçus par l'isolation phonique un peu faible : elle a notre préférence, car on ne se retrouve pas coupé du monde extérieur, mais ce n'est pas l'avis de tous. Enfin, un dernier mot pour évoquer une captation micro très naturelle. La voix passe très bien, mais, attention dans les transports en commun, les bruits environnants aussi !

À plus ou moins 100 euros, les EP-T10 sont bien positionnés © Nerces pour Clubic

Aukey EP-T10 : l'avis de Clubic

Sans atteindre le niveau de qualité des Melomania 1 de Cambridge Audio ou des Momentum de Sennheiser, les EP-T10 tendent à prouver que les constructeurs chinois ne se limitent plus aux seuls produits bon marché. Après le test des EP-T21 à moins de 40 euros, Aukey souligne qu'il est tout à fait capable de monter en gamme pour commercialiser des intras de qualité à plus ou moins 100 euros. La bonne autonomie, la recharge sans-fil et l'autonomie de 7h des seuls écouteurs sont quelques-uns des arguments de ce kit qui ne décevra que les plus mélomanes. La certification IPX5, ses aptitudes sportives - quoique limitées - ou sa compatibilité Bluetooth 5.0 constituent d'autres atouts pour des EP-T10 que nous ne pouvons que conseiller même s'il ne faut pas les prendre pour ce qu'ils ne sont pas : des écouteurs hi-res dotés d'une réduction active du bruit. Pour ça, il faut aller chercher encore plus haut, encore plus cher.

Aukey EP-T10

Les plus
+ Bonne autonomie des écouteurs (7h)
+ Certification IPX5
+ Compatibilité Bluetooth 5.0
+ Écouteurs élégants, discrets et légers
+ Bon confort et bon maintien général
+ Rendu audio de bonne facture après réglages
+ Recharge USB ou sans-fil (Qi)
Les moins
- Pas d'application dédiée
- Manque de réactivité des contrôles tactiles
- Latence gênante pour de la vidéo
- Léger manque de basses
- Pas d'aptX
Design
Qualité audio
Qualité des micros
Autonomie
4

Oppo dévoile son Find X2 Lite, un milieu de gamme compatible 5G

Oppo dévoile son Find X2 Lite, un milieu de gamme compatible 5G

Certaines marques, notamment chinoises, se sont faites connaître pour leurs "flagship killers", des smartphones capables de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché mais vendus à prix plus doux. OnePlus, qui avait bâti sa réputation sur ce créneau semble s'en éloigner progressivement. Il suffit de constater le prix des derniers modèles du fabricant pour s'en convaincre ; le OnePlus 8 est proposé à 699 euros et le 8 Pro flirte avec les 900 euros. On peut aussi citer Xiaomi avec ses Mi 10 et Mi 10 Pro à 799 euros et 999 euros mais la firme compte lancer en mai une version Lite à 400 euros plutôt bien équipée et supportant la 5G.

Cette stratégie de montée en gamme se retrouve également chez Oppo avec le Find X2 Pro, affiché à 1 199 euros. Toutefois, comme il est nécessaire de maintenir les volumes de vente, le constructeur n'oublie pas de développer des variantes plus accessibles. Oppo vient ainsi de présenter son Find X2 Lite qui sera commercialisé au Portugal au prix de 499 euros, la marque n'a pas confirmé son lancement en France pour le moment. 

Un milieu de gamme 5G

L'appareil dispose d'une dalle AMOLED de 6,4 pouces, mais il faut se contenter d'une définition Full HD+ et d'un taux de rafraîchissement 60 Hz. Sous son capot se trouve un SoC de milieu de gamme Snapdragon 765G compatible 5G, ainsi que 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. La batterie de 4 025 mAh dispose de la recharge rapide 30 watts.  

Concernant la partie photo, il s'appuie sur un module avec quatre capteurs. Un objectif principal de 48 mégapixels, un ultra grand-angle de 8 mégapixels et deux autres capteurs plus anecdotiques de 2 Mpx pour améliorer le mode portrait. Enfin, il fonctionne sous Android 10 avec la surcouche Color OS 7 et embarque un lecteur d'empreintes digitales sous l'écran.

 

dimanche 19 avril 2020

Test du Synology DS220j : le NAS deux baies d'entrée de gamme pour tous

Test du Synology DS220j : le NAS deux baies d'entrée de gamme pour tous

Synology DS220J_07

Les NAS sont de plus en plus utilisés par les particuliers que ce soit à des fins de stockage pur ou pour leurs fonctionnalités avancées. Synology met ainsi à jour son entrée de gamme avec le DS220j.

Synology est une marque qui a fait ses preuves sur le marché du NAS et la marque vient de mettre à jour son catalogue de produits, notamment au niveau de l'entrée de gamme.

Synology DS220J

La marque propose ainsi désormais le DS220j, un NAS deux baies spécialement orienté vers les particuliers. Sobre, simple et abordable, le dispositif vise les usages les plus courants : stockage, sauvegarde, synchronisation de fichiers, Cloud personnel, serveur Web basique, stockage de vidéosurveillance...

Mais la marque peut-elle vraiment rivaliser avec les offres les plus abordables du marché ? La réponse dans notre test du NAS 2 baies Synology DS220j.