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Le fabricant chinois confirme l'arrivée en France du P40 Lite E, le quatrième appareil de la fratrie. Le design est sobre, plutôt classique. Il profite tout de même d'un écran avec un poinçon pour intégrer la caméra frontale de 8 mégapixels. Le lecteur d'empreintes se trouve au dos, juste à côté du module photo. On note également la présence d'un port Jack 3.5 mm, ainsi qu'une connectique USB-C.
Quelle fiche technique pour le Huawei P40 Lite E ?
La fiche technique est assez classique pour un smartphone de ce type :
Dalle : LCD (720 x 1 560 pixels) de 6,39 pouces
Processeur : Kirin 710F / 4 Go de mémoire vive
Stockage : 64 Go (extensible par micro SD)
Batterie : 4 000 mAh
Dimensions : 159,81 mm x 76,13 mm x 8,13 mm
Concernant la partie photo, il profite d'un module avec trois objectifs :
Capteur principal de 48 mégapixels f/1,8
Ultra grand-angle de 8 mégapixels f/2,4
ToF de 2 mégapixels
Huawei est toujours impacté par l'embargo américain et ne peut pas intégrer les Google Mobile Services sur ses nouveaux smartphones. Il faut donc passer par l'App Gallery pour télécharger ses applications et il est encore difficile de trouver son bonheur.
Si vous êtes intéressé par le Huawei P40 Lite E, sachez qu'il est déjà disponible à la vente sur le site de Huawei France. Proposé à 199,99 euros, il devient le modèle le plus accessible de cette nouvelle gamme.
Les smartphones haut de gamme bénéficient des dernières technologies et offrent les meilleures performances. Voici les dix meilleurs modèles testés par le laboratoire de au 23 avril 2020.
Dans ce classement des haut de gamme, Samsung occupe une place prépondérante avec ses Galaxy Note 10, S10 et S20, tout comme Huawei avec ses P30 et Mate 20. Pour la première fois depuis plusieurs années, Apple fait son grand retour grâce aux iPhone 11, livrant enfin une belle autonomie.
Entre ces mastodontes de la téléphonie viennent se glisser quelques pépites comme le OnePlus 7T ou le Oppo Reno 10x Zoom.
Pourquoi acheter un smartphone haut de gamme ?
On trouve sur le marché des , aux performances sans cesse améliorées et compatibles 4G. Pourquoi alors débourser le triple voire plus pour du haut de gamme ? Tout simplement parce que les modèles phares se distinguent à la fois par un design sophistiqué, souvent ultrafin avec des écrans plus grands et de meilleure qualité, mais aussi par une vraie polyvalence. Leurs batteries sont généralement de haute capacité, leurs processeurs sont les meilleurs et la qualité de leurs appareils photo ne cessent de s'envoler. Il proposent aussi souvent quelques fonctionnalités exclusives comme la recharge sans-fil ou la reconnaissance faciale. Certains sont aussi compatibles 5G.
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a début 2020 pour des résultats de tests plus justes.
10. Samsung Galaxy Note 9
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Commercialisé durant l'été 2018, le Samsung Galaxy Note 9 fait toujours partie des meilleurs smartphones du marché aujourd'hui. Grâce à son grand écran OLED et à son stylet S-Pen, il est parfait pour les personnes qui passent énormément de temps sur leurs smartphones et qui raffolent encore de l'écriture manuscrite. Si vous souhaitez un écran vraiment bord à bord et un meilleur appareil photo, la gamme Galaxy Note 10 vaut aussi le détour (voir plus bas dans ce classement).
Note générale : 8,72/10 | Prix constructeur : 1009 euros, mais de nombreuses promotions existent | Lire le
9. Oppo Reno 10x Zoom
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Oppo, nouveau venu en France, montre avec ce smartphone qu'il est prêt à en découdre avec les meilleurs. La puissance et l'autonomie sont au rendez-vous et, du côté de la photo, ce Reno vient chasser sur les terres du P30 Pro avec son zoom optique x6 et hybride x10. Son design, sans aucune protubérance au niveau du module caméra, est aussi très réussi.
Note générale : 8,73/10 | Prix constructeur : 699 euros | Lire le test complet de l'
8. Samsung Galaxy S20 Ultra
Avec son Galaxy S20 Ultra, Samsung s'est surpassé, même si quelques lacunes l'empêchent d'atteindre le podium. Ce smartphone fait le plein de technologies dernier cri, avec son écran géant au taux de rafraîchissement de 120 Hz (6,9 pouces), sa compatibilité 5G ou encore son capteur photo principal de 108 Mpix accompagné d'un zoom périscopique capable de monter jusqu'à du x100. Cet appareil ne se destine malheureusement pas à tous les publics du fait de son poids et de son épaisseur très importants. Sachez également qu'on a trouvé son autonomie bien trop juste pour sa batterie de 5000 mAh. Les plus geeks ne devraient toutefois pas être indifférents à cette débauche de technos.
Note générale : 9,03/10 | Prix constructeur : à partir de 1359 euros| Lire le
7. OnePlus 7T / 7T Pro
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Le OnePlus 7T offre l'une des meilleures expériences Android du marché. Grâce à son grand écran OLED au taux de rafraîchissement de 90 Hz et à son OS extrêmement ergonomique (Oxygen OS + Android 10), ce smartphone est l'un des plus agréables du marché à utiliser. Pour un peu plus cher, OnePlus commercialise le 7T Pro, un smartphone dont les seules différences sont un écran incurvé et une caméra pop-up. Nous vous recommandons plutôt le modèle classique, moins cher.
Note générale : 9,12/10 | Prix constructeur : OnePlus 7T à 599 euros et OnePlus 7T Pro à 759 euros | Lire le et la prise en main du
6. Huawei Mate 20 Pro
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Avec son Mate 20 Pro, Huawei a multiplié les innovations fin 2018. Écran OLED bord à bord incurvé, reconnaissance faciale 3D, capteur d'empreintes sous l'écran, recharge ultra rapide... Ce smartphone de tous les superlatifs est une démonstration du savoir-faire du constructeur chinois. À son dos, on trouve un triple module caméra d'exception, avec grand angle, ultra grand-angle et téléobjectif x3. Son successeur, le , est malheureusement exclu de ce classement à cause de l'absence de services Google.
Note générale : 9,24/10 | Prix constructeur : 599 euros | Lire le
5. Samsung Galaxy S20 / S20+
Dans notre classement, les nouveaux Galaxy S20 arrivent derrière leurs prédécesseurs, les Galaxy S10. Ceci s'explique par l'autonomie trop juste de ces appareils, inférieure à celle de la plupart de leurs concurrents. Heureusement, sur tout le reste, les Galaxy S20 et S20+ sont d'excellents smartphones. Ils disposent d'incroyables écrans OLED au taux de rafraîchissement de 120 Hz, sont équipés d'un processeur haut de gamme de dernière génération, supportent la 5G et le Wi-Fi 6 et embarquent de très bons appareils photo. Ils se positionnent aujourd'hui comme des références dans le domaine des smartphones Android.
Note générale : 9,24/10 | Prix constructeur : Galaxy S20 à partir de 909 euros et Galaxy S20+ à partir de 1009 euros| Lire les tests complets du Samsung Galaxy S20 (bientôt disponible) et du
4. Apple iPhone 11 Pro / 11 Pro Max
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Smartphone le plus cher d'Apple, l'iPhone 11 Pro est aussi le meilleur mobile jamais sorti par la marque. Pour la première fois depuis plus d'une décennie, c'est Apple qui propose le smartphone haut de gamme le plus endurant du marché, détrônant Huawei et Samsung. De plus, l'iPhone 11 Pro mise également sur la photo grâce à son triple module caméra (grand angle, ultra grand-angle et téléobjectif x2) et son nouveau mode nuit. Son écran OLED de 5,8 pouces (11 Pro) ou 6,5 pouces (11 Pro Max) est aussi l'un des plus performants du marché.
Note générale : 9,32/10 | Prix constructeur : à partir de 1159 euros pour le 11 Pro, à partir de 1259 euros pour le 11 Pro Max | Lire les et
3. Huawei P30 / P30 Pro
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Premier smartphone au monde équipé d'un zoom périscopique, le Huawei P30 Pro est un monstre photographique. Capable de prendre des clichés de nuit sublimes et de zoomer sans perte de qualité (x5 optique, x10 hybride), ce mobile a mis une incroyable claque à la concurrence à son lancement. Son écran OLED incurvé et sa solide autonomie l'aident aussi à se placer sur le podium. Pour un peu moins cher, on trouve le P30 classique qui dispose d'un écran plat. En ce qui concerne le conflit entre Huawei et les États-Unis, pas de panique avec ces deux smartphones : ils disposent bien des services Google.
Note générale : 9,37/10 | Prix constructeur : à partir de 899 euros pour le P30 Pro, à partir de 699 euros pour le P30 | Lire le et .
2. Samsung Galaxy S10 / S10+
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Sortis début 2019, les Galaxy S10 font mieux que les Galaxy S20 dans notre classement. En effet, ils disposent d'une meilleure autonomie que leurs successeurs, ce qui leur permet d'obtenir une meilleure note. Cette génération met aussi le paquet sur le design, les Galaxy S10 furent les premiers à dissimuler leurs caméras frontales dans un poinçon afin d'éliminer les bordures. Parmi les autres fonctionnalités phares de ces mobiles, on note la présence d'un triple module caméra avec ultra grand-angle et de la recharge sans-fil inversée. Les Galaxy S10 ont aussi pour avantage de pouvoir remplacer votre titre de transport quel que soit votre opérateur.
Note générale : 9,49/10 | Prix constructeur : Galaxy S10 à partir de 759 euros et Galaxy S10+ à partir de 859 euros| Lire les tests complets du et du
1. Samsung Galaxy Note 10+ / Note 10
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Toujours accompagné de son emblématique stylet, le Galaxy Note 10+ est le smartphone ultime de Samsung. Avec son immense écran de 6,8 pouces, cet appareil compte parmi les plus grands du marché. Il est parfait pour les personnes qui passent énormément de temps sur leur mobile. Grâce à sa batterie très haute capacité de 4300 mAh et son processeur Exynos 9825, il offre une endurance de choc et se montre très puissant. Son quadruple module caméra lui confère également d'excellentes aptitudes en photo. Seul bémol, c'est le premier appareil Samsung à abandonner la prise jack. À noter que Samsung propose aussi une plus petite version de l'appareil, appelée .
Note générale : 9,52/10 | Prix constructeur : à partir de 1109 € pour le Note 10+, 959 euros pour le Note 10 | Lire le et du
Exclus du top 10 mais pas forcément moins bons
Pour élaborer son top 10, le laboratoire de effectue de nombreuses mesures. Performances, écran ou appareil photo… nous notons chaque point individuellement afin de faire une moyenne. L'autonomie des smartphones est, quant à elle, l'un des points les plus récompensés par le barème mis en place. Un bon smartphone doit pouvoir être utilisé sans avoir à le recharger avant la fin de la journée. C'est ce qui explique l'absence de certains mobiles haut de gamme, pourtant très performants.
Certains s'étonneront de ne pas trouver dans ce classement le Xiaomi Mi 9. Le modèle que nous avons testé étant vendu moins de 500 euros, il n'entre pas dans ce top exclusivement tourné vers les smartphones à plus de 500 euros. Mais sachez que son excellente note ne le place pas très loin des smartphones de cette sélection. Dans le cas de l'iPhone 11, son absence est dû à son trop long temps de recharge. Ce point impacte sa note d'autonomie. Enfin, le Huawei Mate 30 Pro, aussi bon soit-il matériellement, est exclu à cause de ses faiblesses logicielles. Sans les services Google, il ne peut pas faire tourner toutes les applications.
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Enfin, toujours commercialisés aujourd'hui, les Galaxy S9 et S9+ de Samsung ainsi que les P20 et P20 Pro de Huawei restent d'excellents smartphones et même une très bonne affaire au vu de leur prix en baisse. Du fait de la note qu'on leur avait attribué au moment de leur sortie, ils pourraient même figurer dans ce top.
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La fin des années 2000 n'a pas été simple pour Motorola. Comme pour de nombreux autres fabricants, le passage à l'ère du smartphone s'est fait dans la douleur… et la précipitation. Dès 2006, la part de marché s'étiole passant de 21,9% à 14,6% un an plus tard. Le cours de l'action qui avoisinait les 100 dollars s'effondre pour atteindre 12,40 dollars en mars 2009 -- une véritable dégringolade. La situation s'améliore quelque peu après le rachat par Google en 2011, puis surtout après la vente à Lenovo en 2014. La marque se positionne sur l'entrée et le milieu de gamme et cherche à proposer des smartphones avec un bon rapport qualité/prix. Aux États-Unis, Motorola détient environ 8% de PDM, une performance loin d'être mirobolante, mais qui n'est certainement pas ridicule.
Quoi qu'il en soit, c'est dans ce contexte, avec une certaine confiance retrouvée, que la marque fondée en 1928 se relance sur le haut de gamme avec deux nouveaux modèles, les Edge et Edge +.
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Le Motorola Edge + se positionne face aux dernières créations de Samsung, Apple, ou OnePlus. Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un coup d'œil au prix, 1 199 euros en France -- c'est cher, très cher.
Le design est dans l'air du temps avec un grand écran bord à bord de 6,7 pouces, des bordures incurvées et un dos en verre. Il s'appuie sur une dalle AMOLED affichant une définition Full HD+ (385 pixels par pouce) avec un taux de rafraîchissement 90 Hz qui devrait fluidifier l'interface. On n'est pas encore au 120 Hz d'un Galaxy S20, mais c'est déjà mieux que l'iPhone 11 Pro.
La fiche technique est traditionnelle pour un smartphone premium commercialisé en 2020. On retrouve un processeur Snapdragon 865 (5G), associé à 12 Go de mémoire vive (LPDDR5) et 256 Go de stockage interne. On note la présence d'une imposante batterie de 5 170 mAh compatible avec la recharge rapide et la recharge sans fil.
Côté photo, s'il s'appuie sur un module avec quatre capteurs :
Principal de 108 mégapixels (f/1.8)
Ultra grand-angle de 16 mégapixels
Téléobjectif de 8 mégapixels
Capteur ToF
Caméra frontale de 25 mégapixels
Motorola Edge : un milieu de gamme attrayant ?
Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, il ne s'agit pas d'une version compacte du Edge +. Il reprend le design haut de gamme de son grand frère avec une dalle AMOLED de 6,7 pouces, 90 Hz et Full HD+, mais dispose d'une fiche technique plus sobre.
Motorola a opté pour un processeur Snapdragon 765G, 6 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et une batterie de 4 500 mAh compatible avec la recharge rapide 18 watts. La partie photo est également un peu moins impressionnante avec un capteur principal de 64 Mpx, un grand angle de 16 Mpx, un téléobjectif de 8 mégapixels et un ToF.
Le Motorola Edge est proposé à un tarif plus attrayant, comptez 599 euros pour son lancement.
Cela faisait un moment que Motorola, constructeur iconique, n’avait plus sorti de téléphone haut de gamme, si l’on exclut son Motorola RAZR pliant, annoncé en fin d’année dernière. Pour son retour sur le segment haut de gamme, la firme vient tout juste d’officialiser son Motorola Edge+, un smartphone radicalement premium qui vient s’inscrire dans la droite lignée des autres flagship qu’on a pu voir arriver cette année, du Xiaomi Mi 10 Pro au OnePlus 8 Pro en passant par les Galaxy S20 de Samsung ou encore le Oppo Find X2 Pro.
Le smartphone de Motorola n’a, en réalité, pas à rougir face à ses concurrents. On retrouve ainsi un look clairement haut de gamme et assez proche de ses principaux concurrents, avec une grande dalle OLED bord à bord de 6,7 pouces (FHD+) largement incurvée sur les bords et avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz, ainsi qu’un lecteur d’empreinte digitale intégré. Cet écran est poinçonné en haut à gauche afin d’accueillir la caméra frontale de 25 MP. À l’arrière, on pourra profiter d’un quadruple module photo disposé à la verticale dans lequel on retrouvera un capteur principal de 108 MP, tout comme le Mi 10 Pro, notamment, ainsi qu’un téléobjectif 3x de 8 MP, et enfin un ultra grand-angle de 16 MP. Un dernier capteur ToF permettra d’améliorer la mise au point d’un sujet et le découpage de l’arrière-plan en mode Portrait. On note également que le smartphone est capable de filmer en 6K, une petite prouesse pour un smartphone.
Crédits : Motorola
Comme on peut s’y attendre sur cette gamme en 2020, le coeur de ce flagship battra au rythme du Snapdragon 865 5G, dernière puce haut de gamme de Qualcomm. On retrouvera, pour l’accompagner, 12 Go de RAM LPDDR5, ainsi que 256 Go de stockage. Enfin, Motorola promet deux jours complets d’autonomie grâce à une imposante batterie de 5 170 mAh, aussi bien compatible avec la charge rapide (18W), que la charge sans fil (15W) et inversée. Côté logiciel, on retrouve une nouvelle surcouche signée Motorola, et baptisée My UX.
Crédits : Motorola
Évidemment, ces caractéristiques de haut vol vont se payer cher. Le Motorola Edge+ sera ainsi vendu à 1 199 euros en France, et compte bien jouer sur les plates-bandes d’Apple, Samsung, Huawei et consorts. À noter qu’un second modèle, le Motorola Edge, sera aussi commercialisé à moitié prix, soit 599 euros. On retrouvera une configuration bien plus modeste avec un Snapdragon 765G accompagné de 4 ou 6 Go de RAM, et quelques concessions à l’arrière, dont un capteur de « seulement » 64 MP au lieu des 108 du Edge+. Pour autant, malgré son prix divisé par deux, il devrait se révéler plutôt intéressant, avec son écran absolument identique au Edge+, au détriment de performances un peu moins haut de gamme.
Nouveau fleuron de Motorola, le Edge+ se distingue de la concurrence par son écran ultra incurvé, ses caractéristiques de choc et sa compatibilité 5G. Malheureusement, son prix de 1199 euros risque d'en refroidir plus d'un.
Après plusieurs années d'absence, Motorola est de retour sur le marché du smartphone haut de gamme. La filiale de Lenovo vient de présenter le Edge+, un mobile au design assez impressionnant, dans la lignée du de Huawei. En effet, son grand écran de 6,7 pouces est extrêmement incurvé. Dans la foulée, la marque a aussi dévoilé le Motorola Edge, un smartphone au design très similaire mais aux caractéristiques allégées.
Edge Touch, un design futuriste
Il faut reconnaître qu'esthétiquement, le Motorola Edge+ est assez impressionnant. Son écran au taux de rafraîchissement de 90 Hz est tellement incurvé qu'il rend invisible les bordures latérales. La marque a décidé de le baptiser Edge Touch en hommage aux nouveaux modes d'interaction qu'il rend possible. Par exemple, on peut afficher sur l'un des bords incurvés son niveau de batterie ou ses notifications. Un mode dédié aux joueurs permet aussi de personnaliser un bord incurvé pour ajouter des touches virtuelles, équivalentes à des gâchettes. Bref, on a hâte de l'essayer même si nous redoutons un peu que le produit soit très difficile à manipuler. Ne risque-t-on pas d'interagir par erreur avec le bord de l'écran ?
Motorola - L'écran du Edge+ est incurvé sur les côtés.
Les caractéristiques du Motorola Edge+ n'ont rien à envier aux meilleurs fleurons de la concurrence. Processeur Snapdragon 865, modem X55 pour assurer le support de la 5G et du Wi-Fi 6, 12 Go de RAM, batterie de 5000 mAh, recharge sans-fil bilatérale, capteur d'empreintes sous l'écran, haut-parleurs stéréo et enregistrement de vidéos 6K… Le Edge+ affiche des caractéristiques hors pair.
Au dos, le Motorola Edge+ arbore un triple module caméra avec pour capteur principal l'Isocell Bright HMX de Samsung, de 108 Mpix. Il dispose aussi d'un zoom optique x3 rattaché à un capteur de 8 Mpix et d'un ultra grand-angle rattaché à un capteur de 16 Mpix. Le design de son module caméra est d'ailleurs similaire à celui des Huawei P.
Motorola - Le module caméra du Motorola Edge+.
Disponible en mai au tarif de 1199 euros, le Motorola Edge+ risque d'avoir du mal à trouve son public. À ce niveau de prix, il fait face aux Samsung Galaxy S20, iPhone 11 Pro ou OnePlus 8 Pro, qui sont d'excellents smartphones.
Un Motorola Edge bien plus intéressant
À 599 euros, le Motorola Edge est sans doute la vraie star du jour. Ce smartphone milieu de gamme reprend à l'identique le design du Edge+, écran ultra incurvé compris. Ses concessions sont d'ordre technique, il se contente du processeur Snapdragon 765 (lui aussi compatible 5G), d'une batterie de 4500 mAh, d'un capteur photo principal de 64 Mpix et se passe de la recharge sans-fil. Son prix le rend néanmoins extrêmement compétitif.
Motorola - Le module caméra du Motorola Edge classique. Avec sa gamme Edge, Motorola ambitionne de redevenir un acteur qui compte sur le marché du smartphone. Reste un doute sur son positionnement tarifaire, est-ce une bonne idée de revenir avec un flagship à plus de 1000 euros, surtout après un , jugé, lui aussi, trop cher ?
AMD Ryzen 3 3100 / Ryzen 3 3300X : les processeurs Zen 2 en ouverture de gamme
AMD complète son offre en matière de processeurs Ryzen de troisième génération avec les AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X placés en entrée de gamme.
Alors qu'AMD avait plutôt mis l'accent sur le milieu et le haut de gamme, les deux nouvelles additions dans la série de processeurs Ryzen de troisième génération sous architecture Zen 2 gravée en 7 nm viennent cette fois couvrir l'ouverture de gamme en introduisant les processeurs Ryzen 3 3000.
Deux variantes sont annoncées, AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X, toutes deux avec une configuration 4 coeurs / 8 threads (avec un SMT activé pour la première fois sur des Ryzen 3) et un TDP de 65W. Si elles disposent d'un cache total de 18 Mo, les fréquences varient légèrement entre les deux : 3,6 ou 3,8 GHz en fréquence de base et 3,9 ou 4,3 GHz en boost.
Ces deux processeurs restent destinés aux PC gaming ou pour créatifs mais à des tarifs ramenés à 99 dollars pour la première solution et 120 dollars pour la seconde.
Les nouveaux processeurs prétendent offrir 20% de performances gaming en plus face à un Intel Core i3-9100 et jusqu'à 75% de performances en plus pour les usages créatifs.
AMD en profite pour annoncer également un nouveau chipset B550 conservant le socket AM4 et intégrant un support pour l'interface PCIe 4.0 pour accueillir les processeurs AMD Ryzen 3 3000.
La disponibilité des processeurs AMD Ryzen 3 3100 et AMD Ryzen 3300X est fixée au mois de mai 2020 mais les cartes mères AMD B550 n'arriveront qu'à partir du 16 juin par l'intermédiaire des marques habituelles.
Cela fait faisant longtemps que Motorola avait délaissé le segment haut de gamme ; préférant resserrer sa focale sur des modèles plus abordables et non moins intéressants. Aussi son retour sur le devant de la scène ce soir se devait de marquer les esprits.
Et on est prêt à parier que le Motorola Edge+ que le constructeur américain a dévoilé ce soir fera date dans son histoire. En tout cas, il s'attaque frontalement à des ténors de l'industrie — le Xiaomi Mi 10 en tête.
Motorola Edge+ : un smartphone massif et ultraperformant
On savait de longue date que Motorola préparait son retour sur le segment premium. D'ailleurs, le smartphone a subi de nombreuses fuites le mois dernier, dessinant déjà une partie de sa fiche technique.
Et quelle fiche. Qu'on se le dise : sur le papier, le Motorola Edge+ n'a pas à rougir face à un Xiaomi Mi 10, un Huawei P40 Pro ou encore un Samsung Galaxy S20.
Ce grand gaillard de 6,7 pouces (il pèserait 203 grammes) profite d'une dalle OLED affichant une définition Full HD+ à 90 Hz. L'écran est incurvé sur les bords, et dispose d'un poinçon qui loge le capteur photo avant de 25 mégapixels (ƒ/1.7). Surprise du chef : le Motorola Edge+ embarque un port jack 3.5 mm.
Compatible 5G (la plus rapide que l'on ait jamais vue, selon le constructeur), le Motorola Edge+ est propulsé par un Snapdragon 865 et jusqu'à 12 Go de RAM (LPDDR5) et 256 Go de stockage (UFS 3.0). Côté batterie, on se fiera à un énorme accumulateur de 5 000 mAh, rechargeable à 18 W seulement en filaire, mais à 15 W sans-fil.
À l'arrière, Motorola a inclus une configuration photo à trois modules. Le principal, un capteur 108 mégapixels stabilisé (très certainement le Samsung HW1 de 1/1.33" qui équipe les excellents Galaxy S20 Ultra), s'accompagne d'un module ultra grand-angle de 16 mégapixels (FOV de 117°, d'un téléobjectif de 8 mégapixels (OIS, zoom optique 3x) et d'un capteur ToF.
Motorola Edge : un modèle plus accessible et tout aussi convaincant
Motorola n'a pas non plus réussi à garder la surprise sur son Motorola Edge avant les annonces de ce soir. Du petit dernier de la famille, nous savions déjà tout ou presque.
Doté d'un écran incurvé de 6,67 pouces, le Motorola Edge profite également de l'OLED et du rafraîchissement à 90 Hz. Il se montrera néanmoins plus limité côté performances avec un Snapdragon 765 à son bord. Le smartphone reste compatible 5G.
6 Go de RAM et 128 de stockage complètent le menu. L'autonomie sera assurée par une batterie de 4 500 mAh qui, malheureusement, n'est pas rechargeable sans-fil cette fois.
Enfin pour les photographes en herbe : le Motorola Edge troquera son module 108 MP pour un plus léger de 64 mégapixels (1/1.7", stabilisé). Les deux autres modules — l'ultra grand-angle, le téléobjectif et le ToF — conservent les mêmes caractéristiques que sur le Edge+ (16 et 8 mégapixels).
Prix et disponibilités
Les Motorola Edge et Edge+ seront disponibles en France dans le courant du mois de mai, sans plus de précisions pour le moment.
Ils s'afficheront respectivement à partir de 599€ et 1 199€.
Un prix qui les met donc en confrontation directe avec un OnePlus 8 et un iPhone 11 Pro pour le modèle le plus haut de gamme.
Si Aukey est connu pour ses produits à tout petit prix, le constructeur chinois dispose aussi de gammes plus ambitieuses. Les EP-T10 sont d'ailleurs estampillés « premium » par son promoteur qui les vend près de deux fois plus cher que le modèle EP-T21 testé il y quelques semaines sur Clubic.
Plus connu pour ses batteries externes, ses hubs et autres accessoires de « connectivité », Aukey est une marque qui monte. Fondée en 2011 et aujourd'hui basée à Shenzhen, elle est le type même de la société chinoise ambitieuse. Distribuée principalement par des revendeurs comme AliExpress, Amazon ou Cdiscount, elle a d'abord misé sur une tarification plancher pour s'imposer... mais monte petit à petit en gamme. Les EP-T10 en constituent d'ailleurs un excellent exemple alors que nous testions des écouteurs d'entrée de gamme - les EP-T21 - il y a peu. Avec les EP-T10, Aukey met davantage en avant la restitution audio, le confort d'écoute et des fonctionnalités avancées comme l'étanchéité du produit ou la charge sans fil. Autant d'éléments qui doivent, en principe, justifier cette montée en gamme et un tarif de plus ou moins 100 euros.
Nous venons de l'évoquer, les EP-T10 se veulent plus haut de gamme que les EP-T21 testés il y a peu. L'appellation « premium » qui accompagne le nom du produit est d'ailleurs là pour le prouver et cela se ressent dès la fiche technique avec la présence, notamment, de drivers en graphène de 10 mm quand le « petit frère » se contentait de modèles de 6 mm.
Prix et disponibilité : disponible, à 100 euros environ
Notons également et nous aurons bien sûr l'occasion d'y revenir que l'étanchéité est plus intéressante sur ce modèle « évolué » avec une certification IPX5 en lieu et place de l'IPX4 des EP-T21. Le Bluetooth 5 reste évidemment de mise de même que le microphone. En revanche, malgré ce driver en graphène plus important, les écouteurs sont plus compacts, sensiblement plus autonomes sans être véritablement plus lourds. Une belle performance.
Sur le principe, les EP-T10 ne changent pas fondamentalement des EP-T21 ou même de n'importe quel autre kit d'intras true wireless. Comme sur les autres produits Aukey, le bundle est donc redoutablement simple même s'il est livré dans une boîte plus travaillée et moins « carton recyclé » que les autres. À l'ouverture, on découvre logiquement les deux oreillettes douillettement coincées dans une gangue de plastique et le boîtier de recharge / transport à proximité. En fouinant un peu plus, on repère également quelques petits documents sur papier et, surtout, deux petits fourreaux en carton renfermant : 1/ le câble de connexion et 2/ les multiples embouts destinés à ajuster plus précisément les intras à nos oreilles.
En eux-mêmes, les intras adoptent une forme sensiblement différente de celle des EP-T21 et donc des fameux AirPods. Les écouteurs sont plus ramassés, sans aucune excroissance en forme de « bâton ». Ce faisant, ils débordent moins des oreilles et se montrent globalement plus esthétiques. Soulignons d'ailleurs les efforts réalisés par Aukey pour proposer un produit hautement qualitatif, doté de finitions remarquables. Les écouteurs sont à la fois compacts et élégants, sans aucune marque d'assemblage, aucune « bavure » à ce niveau. Côté dimensions, on serait sur quelque chose d'à peu près 2 centimètres de long pour 1,8 cm de large et 2,5 cm de profondeur en comptant l'intégralité de l'oreillette bien sûr. Plus gris que noirs, les EP-T10 arborent un logo argenté sur chaque écouteur, ainsi qu'une minuscule LED témoin qui permet de vérifier la mise sous tension, la recharge, en d'autres termes, l'activité des EP-T10.
Le petit boîtier de transport / recharge est un peu plus original. Tout d'abord, sa forme ronde change des (trop ?) fréquents parallélépipèdes, même s'il faut reconnaître qu'il se glisse moins aisément dans une poche par exemple. Original également son système d'ouverture : il s'agit d'une espèce de couvercle que l'on ne peut pas retirer, mais qui pivote pour faire apparaître l'emplacement des écouteurs : pratique et très classe. Sur l'avant du boîtier, on remarque quatre LED presque aussi petites que celles des écouteurs : sans surprise, elles indiquent le niveau de charge de la batterie intégrée au boîtier. Enfin, à l'arrière, on repère la prise USB-C qui peut recevoir le câble de recharge. Celui-ci se connecte ensuite à n'importe quel port USB-A. Attention, il ne mesure que 30 centimètres... c'est toutefois déjà mieux que celui des EP-T21 (18 cm).
Terminons cette première étape du test par un petit commentaire sur les embouts fournis par Aukey. De manière on ne peut plus classique, ils se composent de deux parties : la première pour « entourer » l'écouteur et offrir un certain maintien au niveau du pavillon de l'oreille (wing tip) et la seconde pour « habiller » l'élément venant s'insérer dans le conduit auditif (ear tip). Pour chacune de ces deux parties, Aukey livre 3 paires d'embouts. Troquer un ensemble pour un autre se fait en quelques secondes, rien à signaler à ce niveau. En revanche et même si pour la plupart des utilisateurs, on trouve chaussure à son pied, il manque peut-être un ensemble un peu plus large de sorte que cela puisse tenir parfaitement même chez les « grandes oreilles ».
Sans grande surprise, Aukey propose bien sûr des intras compatibles avec le Bluetooth 5.0... à la condition bien sûr que votre smartphone soit lui aussi « au niveau ». Qui peut le plus peut le moins et vous serez aussi en mesure d'appairer vos écouteurs avec un appareil Bluetooth 4.2. Petit regret d'entrée de jeu, car si la norme BT5.0 permet théoriquement d'atteindre une portée de 30 mètres, Aukey ne garantit rien de plus que les 10 mètres classiques et, dans les faits, nous n'avons effectivement pas pu obtenir quelque chose de satisfaisant au-delà de 12 mètres. Dommage. Rien à redire en revanche sur la vitesse d'appairage : cela se fait aussi rapidement que de claquer des doigts. Un regret tout de même : impossible d'appairer séparément oreillette gauche et oreillette droite. Il reste ainsi possible d'utiliser la droite seule, mais pas la gauche.
Comme ce fut le cas avec les EP-T21, nous n'avons pas ici la moindre application pour accompagner les intras. De fait, il faut se contenter du lecteur audio de votre smartphone pour ce qui est des réglages et des options. Côté contrôles, il est heureusement possible d'activer certaines choses depuis les oreillettes. Pour cela, deux surfaces tactiles ont été disposées sur les écouteurs : elles sont plus aisément identifiables et accessibles que sur les EP-T21, mais il faut encore faire avec une petite latence. Un double contact pour prendre un appel ou couper / relancer la lecture quand un triple-contact lance l'assistant vocal. Pour refuser un appel, il faut « presser » durant 2 secondes alors que, par défaut, cette longue pression fait changer de piste : piste précédente sur l'écouteur gauche et piste suivante sur le droit.
Sur ses photos publicitaires - que nous avons reprises pour le logo de cet article - Aukey sous-entend que les EP-T10 peuvent accompagner un sportif dans ses activités. À ce sujet, la certification IPX5 est évidemment une bonne nouvelle : qu'il s'agisse des précipitations lors d'un jogging pluvieux ou de votre propre transpiration, les EP-T10 ne vous laisseront pas tomber... En revanche, c'est peut-être vous qui les ferez chuter lors de mouvements trop intenses. Nos essais en la matière ont prouvé la bonne tenue des écouteurs, mais nous ne sommes cependant pas au niveau des Jabra Elite Sport que nous utilisons au quotidien. Soulignons tout de même les progrès en matière de certification par rapport aux EP-T21 (« seulement » IPX4) : des progrès que l'on retrouve au niveau de l'autonomie.
En effet, malgré la meilleure compacité des EP-T10, Aukey est parvenu à intégrer des batteries de 55 mAh dans chaque oreillette. Sans surprise, l'autonomie est donc sensiblement en hausse par rapport à ces petits frères d'entrée de gamme : le constructeur annonce un passage de 5 heures à 7h avec une seule charge. Amélioration que nous avons pu vérifier au cours de nos tests en atteignant même pratiquement 8h. Il y a bien sûr des produits qui font encore mieux, mais les EP-T10 se situent dans la moyenne haute. Ensuite, en 1h30, on peut profiter d'une recharge complète via le petit boîtier. Ce dernier est un moins bien doté que celui des EP-T21 et il n'assure que 2,5 recharges. Au total, on peut donc compter sur environ 24 heures d'autonomie complète. Reste que Aukey a décidé de moderniser la recherche de ce boîtier : il est possible de le brancher en USB, mais aussi de profiter d'une charge sans fil Qi parfaitement efficace. Rien d'indispensable, mais c'est une nouveauté bienvenue.
Afin d'assurer une véritable montée en gamme, la charge sans fil est évidemment un plus, mais ce n'est clairement pas l'élément essentiel. Aukey a évoqué la présence de drivers en graphène de 10 millimètres pour se justifier et nous attendions bien sûr les EP-T10 au tournant. Il n'est pas encore question de proposer ces intras aux plus mélomanes d'entre nous - ils seraient déçus - mais le fait est que pour la majorité des utilisateurs, le son est plus que correct. On sent notamment une nette montée en gamme par rapport aux EP-T21... rien de plus normal me direz-vous puisqu'ils coûtent plus du double. Reste que nos premiers tests ont été l'occasion d'une certaine déception : Aukey n'a effectivement pas jugé bon de rendre ses écouteurs compatibles avec un codec comme l'aptX et, à fortiori, l'aptX HD. Vous devrez vous contenter de l'AAC avec ce que cela suppose en perte de définition. Poursuite des tests et d'emblée sur Stay Free du Clash, nous sommes déçus par le manque de puissance des basses. En retrait, elles laissent une impression de vide assez perturbante.
Un tour dans les options de notre lecteur et il est possible de les booster - même légèrement - pour retrouver quelque chose de plus convenable. On profite alors d'un son globalement équilibré. Les drivers en graphène de 10 mm sont finalement capables de belles choses avec des voix qui se démarquent bien sans être exagérément exposées. Aucun parasite, aucun défaut sur la voix de Suzanne Vega dans Tom's Diner. Nous n'avons pas non plus noté de creux trop prononcé et qu'il s'agisse du Blue Rondo a la Turk signé Dave Brubeck ou de la Valse n°2 de Dmitri Chostakovitch, la variété des orchestrations ne pose guère de problème. Notons en revanche que les EP-T10 ne sont pas ce qu'il y a de mieux pour la vidéo à cause d'une latence d'une demi-seconde qui décale sensiblement son et image. Certains seront aussi déçus par l'isolation phonique un peu faible : elle a notre préférence, car on ne se retrouve pas coupé du monde extérieur, mais ce n'est pas l'avis de tous. Enfin, un dernier mot pour évoquer une captation micro très naturelle. La voix passe très bien, mais, attention dans les transports en commun, les bruits environnants aussi !
Sans atteindre le niveau de qualité des Melomania 1 de Cambridge Audio ou des Momentum de Sennheiser, les EP-T10 tendent à prouver que les constructeurs chinois ne se limitent plus aux seuls produits bon marché. Après le test des EP-T21 à moins de 40 euros, Aukey souligne qu'il est tout à fait capable de monter en gamme pour commercialiser des intras de qualité à plus ou moins 100 euros. La bonne autonomie, la recharge sans-fil et l'autonomie de 7h des seuls écouteurs sont quelques-uns des arguments de ce kit qui ne décevra que les plus mélomanes. La certification IPX5, ses aptitudes sportives - quoique limitées - ou sa compatibilité Bluetooth 5.0 constituent d'autres atouts pour des EP-T10 que nous ne pouvons que conseiller même s'il ne faut pas les prendre pour ce qu'ils ne sont pas : des écouteurs hi-res dotés d'une réduction active du bruit. Pour ça, il faut aller chercher encore plus haut, encore plus cher.
Certaines marques, notamment chinoises, se sont faites connaître pour leurs "flagship killers", des smartphones capables de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché mais vendus à prix plus doux. OnePlus, qui avait bâti sa réputation sur ce créneau semble s'en éloigner progressivement. Il suffit de constater le prix des derniers modèles du fabricant pour s'en convaincre ; le OnePlus 8 est proposé à 699 euros et le 8 Pro flirte avec les 900 euros. On peut aussi citer Xiaomi avec ses Mi 10 et Mi 10 Pro à 799 euros et 999 euros mais la firme compte lancer en mai une version Lite à 400 euros plutôt bien équipée et supportant la 5G.
Cette stratégie de montée en gamme se retrouve également chez Oppo avec le Find X2 Pro, affiché à 1 199 euros. Toutefois, comme il est nécessaire de maintenir les volumes de vente, le constructeur n'oublie pas de développer des variantes plus accessibles. Oppo vient ainsi de présenter son Find X2 Lite qui sera commercialisé au Portugal au prix de 499 euros, la marque n'a pas confirmé son lancement en France pour le moment.
Un milieu de gamme 5G
L'appareil dispose d'une dalle AMOLED de 6,4 pouces, mais il faut se contenter d'une définition Full HD+ et d'un taux de rafraîchissement 60 Hz. Sous son capot se trouve un SoC de milieu de gamme Snapdragon 765G compatible 5G, ainsi que 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. La batterie de 4 025 mAh dispose de la recharge rapide 30 watts.
Concernant la partie photo, il s'appuie sur un module avec quatre capteurs. Un objectif principal de 48 mégapixels, un ultra grand-angle de 8 mégapixels et deux autres capteurs plus anecdotiques de 2 Mpx pour améliorer le mode portrait. Enfin, il fonctionne sous Android 10 avec la surcouche Color OS 7 et embarque un lecteur d'empreintes digitales sous l'écran.
Test du Synology DS220j : le NAS deux baies d'entrée de gamme pour tous
Les NAS sont de plus en plus utilisés par les particuliers que ce soit à des fins de stockage pur ou pour leurs fonctionnalités avancées. Synology met ainsi à jour son entrée de gamme avec le DS220j.
Synology est une marque qui a fait ses preuves sur le marché du NAS et la marque vient de mettre à jour son catalogue de produits, notamment au niveau de l'entrée de gamme.
La marque propose ainsi désormais le DS220j, un NAS deux baies spécialement orienté vers les particuliers. Sobre, simple et abordable, le dispositif vise les usages les plus courants : stockage, sauvegarde, synchronisation de fichiers, Cloud personnel, serveur Web basique, stockage de vidéosurveillance...
Mais la marque peut-elle vraiment rivaliser avec les offres les plus abordables du marché ? La réponse dans notre test du NAS 2 baies Synology DS220j.