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vendredi 24 avril 2020

Internet Starlink : Elon Musk annonce une bêta ouverte d'ici six mois

Internet Starlink : Elon Musk annonce une bêta ouverte d'ici six mois

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Alors que SpaceX a lancé cette semaine 60 nouveaux satellites, pour remplir un peu plus sa constellation, Elon Musk a donné quelques détails sur le calendrier de son gigantesque projet. Starlink commencera ainsi son offre d'accès à Internet par une bêta privée dans trois mois, puis une publique dans six mois.

Pour rappel, Starlink vise à bâtir une constellation de satellites, dans le but de fournir une connexion à toute la planète, en particulier aux zones moins couvertes par les opérateurs classiques. Une idée qui pourrait impliquer la mise en orbite de 42 000 satellites.

Démarrage dans les « hautes latitudes »

Mais les premiers tests pourraient débuter bien avant d'atteindre un tel nombre. C'est ce qu'a indiqué le P.-D.G. de l'entreprise, Elon Musk, sur Twitter. D'après l'entrepreneur, Starlink fera d'abord l'objet d'un lancement bêta privé (donc auprès d'un nombre limité d'utilisateurs) dans environ trois mois. Puis, le service s'ouvrira un peu plus, avec une bêta publique qui interviendrait d'ici six mois.

Musk a également indiqué que les premiers utilisateurs concernés seraient ceux vivant dans des pays de « hautes latitudes ». Il n'a toutefois apporté davantage de précision, si ce n'est en confirmant que l'Allemagne pourrait faire partie des régions concernées, dans une réponse à un tweet.

Lancement de 60 satellites, visible depuis la Terre

À vrai dire, cette information vient surtout soutenir l'idée selon laquelle le service sera, en premier lieu, principalement adressé aux utilisateurs du Canada et du nord des États-Unis. Néanmoins, pour en arriver là, Starlink doit encore surmonter quelques obstacles, notamment administratifs. Il lui reste en effet encore à obtenir l'aval des autorités canadiennes, pour être reconnu comme fournisseur agréé par l'État.

Et, bien sûr, SpaceX doit encore compléter sa constellation, afin de disposer d'un maillage suffisant pour sa version bêta. L'entreprise continue d'y travailler, malgré la crise sanitaire : cette semaine, elle a mis 60 nouvelles unités en orbite basse, pour atteindre les 4100% satellites. Un lancement qui s'est vu depuis la Terre, ce qui n'a pas manqué d'ébahir quelques utilisateurs de Twitter, certains pensant y voir des étoiles filantes ou des drones.

Source : TechCrunch

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Décollage d'ici six mois pour la bêta de SpaceX

Décollage d'ici six mois pour la bêta de SpaceX

Après le lancement par SpaceX de 60 nouveaux satellites Starlink réalisé hier, son PDG Elon Musk a confirmé que la société offrirait une version bêta publique du service d'accès à internet par satellite d'ici environ six mois. Cette bêta sera accessible aux américains résidant dans des zones mal desservies en matière de haut débit, qui pourraient avoir un premier aperçu du service haut débit par satellite Starlink de SpaceX dès le mois d'août. La bêta publique suivrait une bêta privée, qui, selon Elon Musk dans un tweet, devrait avoir lieu dans environ trois mois.

Le dernier lancement a en effet porté le nombre total de satellites Starlink opérationnels à 420, comme l'a confirmé l'entrepreneur américain sur Twitter, ce qui le rend à présent opérationnel dans une fourchette basse. SpaceX a ainsi lancé environ 60 satellites par mois depuis mai et a besoin de 400 satellites pour une couverture mineure et 800 pour une couverture modérée en Amérique du Nord. Elle prévoit une "couverture quasi mondiale" en 2021 et lancera à terme jusqu'à 12 000 satellites Starlink.

Si Elon Musk n'a pas précisé quels pays pourraient faire partie de cet essai bêta, nul doute que le service devrait pour l'heure être cantonné au continent nord-américain, l'entrepreneur ayant souvent fait part de son intention d'ouvrir le service Starlink avant tout en Amérique du Nord, du moins dans un premier temps.

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20 millisecondes de latence ?

La charge utile Starlink de la fusée Falcon 9 lancée ce jeudi était le septième déploiement, qui a été lancé depuis le Centre spatial Kennedy de la NASA en Floride.  Le lancement précédent avait eu lieu le 18 mars, une semaine avant que le concurrent britannique de SpaceX, OneWeb, suite à un déraillage des négociations de financement avec son principal investisseur, Softbank.  

SpaceX a une nouvelle fois démontré sa stratégie de réutilisation pour réduire le coût des lancements spatiaux. Pour ce lancement, le premier étage du Falcon 9 avait déjà été utilisé pour le premier vol du Crew Dragon vers la Station spatiale internationale, le lancement de la mission de la Constellation RADARSAT et la quatrième mission Starlink. 

Le mois dernier, SpaceX a obtenu l'approbation du régulateur américain pour le déploiement d'un million de terminaux utilisateurs, qui, selon Musk, ressemblent à un "petit OVNI sur un bâton" et seront assez simples à installer par les consommateurs eux-mêmes. Les appareils sont équipés d'actionneurs qui permettent d'optimiser la direction de l'antenne pour la réception des signaux des satellites.

Elon Musk a déclaré que Starlink ne devait couvrir qu'environ 3 % des foyers américains et a suggéré qu'il pourrait être un partenaire des opérateurs de télécommunications traditionnels plutôt qu'un rival.  Il a également indiqué que le service Starlink aura une latence aller-retour de 20 millisecondes. Il visera un prix d'environ 80 dollars par mois et SpaceX cherche actuellement à obtenir l'autorisation de demander des subventions dans le cadre du fonds de 16 milliards de dollars de la FCC pour le développement du numérique en milieu rural, au motif que sa latence est inférieure au seuil de 100 ms de la FCC.  

Embouteillage en altitude

"Starlink fournira l'internet haut débit à des endroits où l'accès n'est pas fiable, coûteux ou totalement indisponible", a ainsi expliqué Elon Musk, avant de confirmer que le service sera bien disponible dans le monde entier.  Via SpaceNews, SpaceX a également demandé cette semaine à la FCC l'autorisation d'abaisser l'altitude des 4 400 satellites de 1 200 km au-dessus de la Terre à 550 km. Le chiffre de 4 440 représente le premier tiers des satellites Starlink. 

La FCC a précédemment approuvé le déploiement de 1 584 satellites à une altitude de 550 km et cherche maintenant à relocaliser 2 824 satellites encore à lancer à de nouvelles altitudes allant de 540 km à 570 km.  Pour SpaceX, l'altitude plus basse réduirait les conflits potentiels avec d'autres systèmes en orbite non géostationnaire (NGSO) et contribuerait à réduire la latence.

Selon SpaceX, le déménagement augmenterait l'espace entre ses satellites et les autres constellations NGSO proposées par OneWeb et Telesat, que la FCC a autorisé à mettre en orbite à 1 000 km et 1 248 km de la Terre (621 miles et 775 miles). "Et en raison de sa plus grande proximité avec les consommateurs sur Terre, cette modification permettra au système de SpaceX de fournir aux Américains non desservis et mal desservis un service à large bande à faible latence, qui est à égalité avec le service auparavant disponible uniquement dans les zones urbaines", a fait valoir la direction de la société.

Source :

Starlink, l'Internet par satellite d'Elon Musk sera en test bêta privé d’ici trois mois

Starlink, l'Internet par satellite d'Elon Musk sera en test bêta privé d’ici trois mois

Cette semaine, SpaceX a lancé avec succès un nouveau lot de 60 satellites destinés à son service d’accès Internet haut débit Starlink . Sa constellation compte désormais plus de 400 satellites évoluant en orbite terrestre basse et SpaceX a le feu vert pour en lancer plus de 12.000 dans les années à venir.

Elon Musk vient d’annoncer qu'un test "bêta privé" du service commencera dans environ trois mois, suivi d'un test bêta ouvert au public environ trois mois plus tard, pour des candidats vivant dans certaines contrées.

Répondant à une question sur Twitter, le patron de SpaceX et Tesla a confirmé que l'Allemagne faisait partie des pays "suffisamment au nord" pour être intégré dans les tests de Starlink. Cela pourrait signifier qu'une grande partie de l'Europe du Nord, du Canada et des régions les plus septentrionales des États-Unis pourraient être éligibles. Pour rappel, en octobre dernier, Elon Musk a inauguré Starlink en envoyant un tweet.

« Starlink fournira de l'internet haut débit à des endroits où l'accès était peu fiable, coûteux ou totalement indisponible », annonce SpaceX . Pour le moment, aucun tarif n’a  encore été annoncé.

À terme, la constellation Starlink pourrait s’élever à plus de 40.000 satellites. Ce projet a cependant ses détracteurs, notamment les scientifiques qui s'inquiètent de l'impact que ce nombre sans précédent de satellites pourrait avoir sur les observations astronomiques.

Elon Musk a promis de répondre à leurs préoccupations, mais pour l'instant les lancements s’enchainent. Un autre lot de 60 satellites devrait décoller en mai.

Source : Cnet.com , SpaceX

Image : SpaceX

jeudi 23 avril 2020

Vivaldi 3.0 : le navigateur bloque la publicité et sort de bêta sur Android

Vivaldi 3.0

Vivaldi passe la troisème. Avec sa dernière mise à jour, le navigateur internet bloque nativement la publicité et les trackers, aussi bien dans sa mouture desktop (Windows, macOS et Linux) que dans sa version Android, désormais sortie de son état de bêta.

D'autres ajouts et améliorations sont bien entendu au menu de ce patch majeur.

Vivaldi : un navigateur toujours plus complet

Conçu par des anciens d'Opera, Vivaldi est l'un des navigateurs web les plus personnalisables et complets sur le marché et vient d'ajouter une intéressante corde à son arc. En effet, en passant aujourd'hui en version 3.0, le logiciel ajoute notamment une option de blocage de publicité et de tracking intégrée.

Créée en partenariat avec DuckDuckGo et ses outils, cette nouvelle fonctionnalité s'intègre au navigateur dans les paramètres ou directement via une icone de bouclier à gauche de la barre d'adresses. En quelques clics il est possible de définir des règles de blocages (aucun blocage, blocage des trackers ou blocage des trackers et des publicités) ou d'ajouter des sites en exceptions pour, par exemple, les soutenir financièrement.

Cette fonctionnalité, de plus en plus adoptée par les navigateurs en général, permet ainsi de se passer d'extensions tierces pour bloquer le contenu indésirable.


Et ce n'est pas tout : la mise à jour ajoute également une horloge dans la barre de statut. Au-delà d'afficher l'heure, cette fonction devrait plaire à celles et ceux qui recherchent la productivité car elle peut être utilisée comme alarme ou compte à rebours et dispose de nombreuses options (affichage des secondes, des aiguilles, pomodoro...).

Enfin, on relèvera quelques améliorations du côté de la lecture vidéo en pop-out, comme la possibilité de les désactiver ou de naviguer à l'intérieur via une barre de progression.

Vivaldi sur Android sort de bêta


Après plusieurs mois de bêta, la version mobile de Vivaldi, uniquement proposée sur Android pour le moment, profite donc de cette mise à jour 3.0 pour sortir en bonne et due forme sur le Play Store. Celle-ci propose globalement les mêmes fonctionnalités que sur desktop, y compris celles tout juste mentionnées.

Doté de nombreuses options pour personnaliser l'interface (et d'un dark mode natif !), Vivaldi sur Android propose notamment la synchronisation de nombreux éléments avec les moutures desktop (mots de passe, onglets, favoris, historique...etc.), un mode privé, la prise de notes, la capture d'écran ou encore la possibilité d'alterner aisément entre différents moteurs de recherches.


Source : Vivaldi

Vivaldi 3.0 : la navigateur bloque la publicité et sort de bêta sur Android

Vivaldi 3.0

Vivaldi passe la troisème. Avec sa dernière mise à jour, le navigateur internet bloque nativement la publicité et les trackers, aussi bien dans sa mouture desktop (Windows, macOS et Linux) que dans sa version Android, désormais sortie de son état de bêta.

D'autres ajouts et améliorations sont bien entendu au menu de ce patch majeur.

Vivaldi : un navigateur toujours plus complet

Conçu par des anciens d'Opera, Vivaldi est l'un des navigateurs web les plus personnalisables et complets sur le marché et vient d'ajouter une intéressante corde à son arc. En effet, en passant aujourd'hui en version 3.0, le logiciel ajoute notamment une option de blocage de publicité et de tracking intégrée.

Créée en partenariat avec DuckDuckGo et ses outils, cette nouvelle fonctionnalité s'intègre au navigateur dans les paramètres ou directement via une icone de bouclier à gauche de la barre d'adresses. En quelques clics il est possible de définir des règles de blocages (aucun blocage, blocage des trackers ou blocage des trackers et des publicités) ou d'ajouter des sites en exceptions pour, par exemple, les soutenir financièrement.

Cette fonctionnalité, de plus en plus adoptée par les navigateurs en général, permet ainsi de se passer d'extensions tierces pour bloquer le contenu indésirable.


Et ce n'est pas tout : la mise à jour ajoute également une horloge dans la barre de statut. Au-delà d'afficher l'heure, cette fonction devrait plaire à celles et ceux qui recherchent la productivité car elle peut être utilisée comme alarme ou compte à rebours et dispose de nombreuses options (affichage des secondes, des aiguilles, pomodoro...).

Enfin, on relèvera quelques améliorations du côté de la lecture vidéo en pop-out, comme la possibilité de les désactiver ou de naviguer à l'intérieur via une barre de progression.

Vivaldi sur Android sort de bêta


Après plusieurs mois de bêta, la version mobile de Vivaldi, uniquement proposée sur Android pour le moment, profite donc de cette mise à jour 3.0 pour sortir en bonne et due forme sur le Play Store. Celle-ci propose globalement les mêmes fonctionnalités que sur desktop, y compris celles tout juste mentionnées.

Doté de nombreuses options pour personnaliser l'interface (et d'un dark mode natif !), Vivaldi sur Android propose notamment la synchronisation de nombreux éléments avec les moutures desktop (mots de passe, onglets, favoris, historique...etc.), un mode privé, la prise de notes, la capture d'écran ou encore la possibilité d'alterner aisément entre différents moteurs de recherches.


Source : Vivaldi

mercredi 22 avril 2020

Vivaldi : Tracker Radar de DuckDuckGo et sortie de bêta sur Android

Vivaldi : Tracker Radar de DuckDuckGo et sortie de bêta sur Android

vivaldi

Le navigateur Vivaldi intègre un bloqueur de trackers s'appuyant sur la solution de DuckDuckGo. Sur Android, le navigateur est disponible en version stable.

Une version 3.0 du navigateur Vivaldi (socle Chromium) est disponible sur ordinateur. Dans les paramètres de vie privée, elle propose le blocage des traqueurs (trackers) et des publicités avec plusieurs niveaux de protection.

D'emblée, aucun blocage n'est activé. Les autres niveaux sont le blocage des traqueurs (ou pisteurs sur le Web), le blocage des traqueurs et des publicités. Pour le blocage des publicités, la liste choisie par défaut est celle de EasyList. Pour le blocage des traqueurs, c'est avec le Tracker Radar de DuckDuckGo.

À noter que dans l'absolu, Vivaldi permettait déjà de bloquer des contenus et en particulier les publicités abusives ou malveillantes. Le Tracker Radar de DuckDuckGo est par contre récent. La technologie avait fait l'objet d'une annonce en mars et avec une disponibilité de l'outil en open source.

" Ce qui distingue le Tracker Radar de DuckDuckGo est un ensemble de données complet et continuellement mis à jour de traqueurs connus, ainsi qu'une protection avancée qui bloque les traqueurs connus avant même qu'une connexion ne soit établie avec eux. Cela empêche les traqueurs d'accéder aux ressources de votre navigateur ", vante DuckDuckGo.

Le jeu de données avec DuckDuckGo Tracker Radar n'est pas seulement disponible pour les éditeurs de navigateurs. Vivaldi est en tout cas le premier à se saisir d'un tel outil.

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L'activation ou la désactivation du bloqueur peut se faire par le biais d'une icône en forme de bouclier dans la barre d'adresse. Les réglages de vie privée peuvent en outre prendre en compte des exceptions pour des sites.

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Le blocage se retrouve dans le navigateur Vivaldi sur Android désormais proposé en version stable, après une bêta disponible depuis septembre dernier.

mardi 21 avril 2020

OnePlus désactive la bêta d'OxygenOS 12 sur OnePlus 7 et 7 Pro en raison d'importants bugs

oneplus8pro_01_1600

Disponible depuis quelques jours, OxygenOS Open Beta 12 vient d'être mis hors d'état de nuire par OnePlus.

Le nouvel OS occasionnait en effet de nombreux soucis chez les détenteurs de OnePlus 7 et OnePlus 7 Pro...

OnePlus retire la mise à jour OxygenOS Open Beta 12

Il y a quelques jours, OnePlus lançait OxygenOS Open Beta 12 pour les smartphones OnePlus 7 et OnePlus 7 Pro, et laissait le choix aux utilisateurs de découvrir (ou non) le futur de l'OS maison, au travers de cette version « Beta » donc.

Or de nombreux utilisateurs ont rapidement fait part à OnePlus de soucis divers et variés rencontrés après l'installation de cet OxygenOS Open Beta 12.


Smartphone bloqué, soucis de Wi-Fi, surchauffe...

Certains expliquent notamment que depuis l'installation de l'OS, il est devenu tout simplement impossible de déverrouiller leur smartphone, qui reste désespérément bloqué à l'écran de verrouillage.

Ils doivent alors procéder à un « hard reset » de leur terminal, sachant qu'une fois la mise à jour installée, il est impossible de faire machine arrière...


D'autres évoquent d'importants soucis liés au Wi-Fi, avec des déconnexions à répétition, ou encore des problèmes lors de la recharge du smartphone, avec un terminal qui surchauffe...

Autant d'éléments qui font que OnePlus a décidé de désactiver cet OxygenOS Open Beta 12. Il va s'en dire qu'il est plus que déconseillé d'installer cette Open Beta 12, que ce soit en OTA (si jamais elle vous est proposée) ou en téléchargeant directement la ROM.

Source : 9to5Google