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Ce Redmi Band 4 offre un “grand” écran couleur tactile TFT LCD de 1.08 pouces (128×220) et pratiquement toutes les fonctionnalité du Mi Band 4 (capteur cardiaque, compteur de pas, calories, suivi du sommeil, etc.) pour un prix moins élevé. Disponible en plusieurs coloris, ce tracker est waterproof jusqu’à 5 ATM (50m) et propose une batterie de 140 mAh offrant environ 15 jours d’autonomie. Il fonctionne sous Android et iOS via l’app MiFit.
En attendant sa sortie chez nous, il est actuellement disponible en Chine chez Gearbest pour 18 euros (langues Anglais et Chinois) avec le code ci-dessous.
Sans fil, ce tournevis électrique en aluminium 6063 fonctionne avec 2 piles AAA, dispose d’une vitesse de rotation de 150tr/min (vissage et dévissage) et il est livré avec 20 embouts.
La famille des processeurs AMD Ryzen s'agrandit et accueille dans son giron les Ryzen 3 3300X et 3100. Ce sont deux puces taillées pour les PC de bureau gaming, axés vers l'e-Sport, et seront vendues à des tarifs vraiment attractifs.
AMD étoffe son panel d'entrée de gamme avec deux processeurs Ryzen 3 pour PC de bureau, des références que l'on risque bien de retrouver rapidement dans les machines assemblées ou de constructeurs à moins de 1000 euros, selon nos estimations. Et pour cause : les Ryzen 3 3300X et 3100 sont annoncés à des prix respectifs de 120 et 99 dollars, de quoi en faire les Ryzen dernier cri () les plus abordables de la gamme. Ils ont a priori de quoi tenir tête aux Core i3 d'Intel, même les plus puissants.
Ils seront disponibles dans le courant du mois de mai dans les magasins spécialisés et, ne vous y trompez pas, AMD ne propose pas ici des puces de seconde zone mais bien de tout petits monstres.
Chacun d'eux embarque 4 coeurs (et 8 threads) qui turbinent à 3,8 GHz (3300X) et 3,9 GHz (3100) de base et peuvent monter jusqu'à 4,3 et 3,9 GHz en mode Turbo. Côté cache unifié, 18 Mo sont présents, ce qui devrait garantir des processus de traitement plus fluides et rapides, notamment dans des usages gaming ou de production multimédia. Enfin, la consommation estimée est de 65 watts, ce qui semble tout à fait raisonnable considérant les prestations annoncées.
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Bien entendu, ces deux Ryzen peuvent prendre place sur les actuelles cartes mères AMD avec socket AM4 et chipset X470, B450 et X570. Une mise à jour de BIOS sera sans doute proposée sur le site du fabricant de votre carte mère et sera à télécharger, dans les semaines à venir. Il faudra évidemment l'appliquer avant toute implantation de l'un de ces deux Ryzen au coeur d'un PC.
Le B550 pour des cartes mères simples et efficaces
En plus de ces deux processeurs, AMD lance également un nouveau composant (chipset) pour carte mère, le B550. Beaucoup plus abordable - mais moins complet - que l'actuel X570 pour Ryzen 3000, il sera compatible avec tous les processeurs de la génération Ryzen actuelle et peut-être même la suivante.
Là encore, « petit prix » ne rime pas avec « rabais » puisque AMD annonce que le B550 embarque des lignes , la future interface de communication entre le processeur et nos cartes graphiques (entre autre).
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AMD affirme que plus de 60 cartes mères équipées du B550 sont en phase de conception dans les usines de ses partenaires habituels que sont Asus, MSI, Gigabyte et consorts. Elles devraient arriver sur le marché à la mi-juin, si tout se passe bien.
Malgré la crise sanitaire, l’année 2020 devrait être chargée pour Apple, qui prévoirait de mettre à jour ses tout-en-un d’entrée de gamme en agrandissant leur écran. Un nouvel iPad Air 11 pouces pourrait également voir le jour.
Alors que semble rencontrer des problèmes à cause de la crise du covid-19, la liste des produits Apple qui pourraient débarquer cette année s’allonge.
Même design, mais plus de surface d’affichage
Selon le China Times, la firme de Cupertino pourrait lancer un iMac 23 pouces au cours du second semestre 2020. Les tout-en-un d’Apple n’ont pas été renouvelés depuis mars 2019 et Apple profiterait de cette mise à jour pour introduire une nouvelle taille d’écran. Le quotidien chinois laisse entendre que la dalle grandirait au détriment des larges bordures noires, qu’on espère voir disparaître depuis quelques années maintenant. Cela éviterait à Apple d’introduire un nouveau design de châssis.
L’autre bonne nouvelle concernant cet iMac est qu’Apple envisagerait de le vendre à un prix réduit par rapport aux modèles actuels d’entrée de gamme. Pour l’heure, le modèle d’iMac 21,5 pouces le plus abordable est vendu 1299 euros. Peut-on espérer un iMac 23 pouces à 100 ou 200 euros de moins ?
Par extrapolation, si l’iMac 21,5 pouces voit grandir sa dalle pour une même taille de boîtier, on peut également espérer qu’à terme, les modèles 27 pouces connaissent le même sort.
Un iPad 11 pouces…
Par ailleurs le quotidien chinois fait état du développement d’un iPad doté d’un écran de 11 pouces. Néanmoins, l’article ne précise pas s’il s’agirait d’une dalle destinée aux iPad (de 10,2 pouces à l’heure actuelle) ou aux iPad Air (10,5 pouces pour le moment).
On peut éventuellement rappeler qu’un compte Twitter à l’origine de nombreuses fuites indiquait le mois dernier qu’Apple travaillerait à un iPad Air de 11 pouces équipé de la technologie miniLED. L’affichage occuperait davantage d’espace grâce à la disparition des bordures, rendue possible par la présence d’un bouton Touch ID situé sous la dalle. Reste à savoir si toutes ces informations s’avéreront.
Oukitel C18 Pro : un smartphone avec quadruple capteur photo à tout petit prix pour son lancement
Avec son quadruple capteur photo à l'arrière, le smartphone Oukitel C18 Pro est commercialisé à moins de 95 € pour son lancement.
Pour la marque chinoise Oukitel, la série C de smartphones représente l'entrée de gamme. Un nouvel appareil y fait son apparition avec l'Oukitel C18 Pro.
Ce smartphone, pour les budgets serrés, a pour particularité de proposer à l'arrière un quadruple capteur photo. Avec une disposition désormais bien connue des divers modules, il se compose d'un capteur principal de 16 mégapixels, d'un grand angle 120°de 8 mégapixels, d'un macro de 5 mégapixels et d'un capteur de profondeur de 2 mégapixels.
Oukitel ose ainsi la comparaison avec le Xiaomi CC9 Pro, qui n'est autre que le Mi Note 10. Une comparaison qui se cantonne toutefois au seul capteur macro…
L'Oukitel C18 Pro est équipé d'un SoC octocore Helio P25 (MT6757) associé à jusqu'à 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. Il affiche sur un écran HD+ de 6,55 pouces et embarque une batterie de 4000 mAh. Livré avec Android 9.0, il profitera d'une mise à jour Android 10.
La commercialisation de l'Oukitel C18 Pro a débuté le 20 avril avec un prix ramené à 99 $ au lieu de 149,99 $. Sur AliExpress, le smartphone est ainsi à 93 €. Ce prix de lancement, au plus bas, est susceptible de remonter à n'importe quel moment.
Avec le Anafi, Parrot veut rester dans la course au drone grand public, et tente de réduire l'écart avec DJI. Les efforts du constructeur sont admirables mais suffiront-ils face à l'écrasante capacité d'innovation du leader mondial ?
Sortie en 2018, le Parrot Anafi se présente comme le nouveau produit phare de la marque française. Accessible à partir de 699€, il se place directement dans le segment Loisirs haut de gamme. Souffrant de quelques bugs à la sortie et d'un peu de retard technologique, il n'eut malheureusement pas le succès escompté. Mais sa polyvalence, sa qualité de capture et les quelques fonctions spéciales comme son Zoom et son Angle de capture font du Anafi un excellent challenger. Décortiquons aujourd'hui un petit drone qui ne manque pas de cordes à son arc.
Parrot Anafi Extended : La fiche technique
Prix conseillé : 699€ en version standard - 899€ en version Extended
Catégorie : Loisirs - Ultraportable
Dimensions : 24,4x67x65cm - déplié : 17,5x24x65cm
Poids : 320g
Batterie : 2700mAh - donnée pour 25 min d'autonomie
Système de positionnement
• GPS & GLONASS • Sonar et capteur optique en dessous
Résolutions vidéo : Vidéo 4K@30fps et 1080p@120fps
Accessoires :
• 3 Batteries Intelligentes • 1 Parrot Skycontroller 3 • 1 Sacoche de transport • 1 Carte SD 16 GB Pro • 8 Pales d'hélice additionnelles
Avec ses 320gr, le Anafi ne relève pas de la règlementation française en vigueur. Il n'y a donc, pour l'heure, pas de démarche administrative, ni formation à effectuer pour son utilisation en loisirs hors agglomération.
A l'examen, le package du Parrot Anafi renvoi de forts signaux de durabilité et sa légèreté étonne.
Mais si la sacoche à bandoulière est de bonne facture, son ergonomie reste critiquable. Ouvert, droit sur une table, le rabat coqué contenant le drone fait basculer le sac. Pire, si l'on presse au mauvais endroit, le capot appuie sur le bouton de la batterie et le drone démarre. Retirez donc la batterie avant rangement. A part ça, le sac offre une contenance suffisante et des cloisons repositionnables.
Dans sa version Extended, le contenu accessoire peut satisfaire le pilote exigeant, grâce aux hélices de rechanges et surtout aux 3 batteries. Celles-ci sont légères et se rechargent en USB-C dont on applaudit l'adoption du format. On regrette toutefois l'absence de chargeur.
D'un poids moyen et d'un encombrement acceptable, la radiocommande offre une bonne prise en main, même si le plastique un peu glissant mériterait un revêtement en grip sur les paumes. Placé entre l'antenne et le corps de la RC, le support de smartphone est bien étudié, mais l'angle n'est pas ajustable. Tout semble très solide. Les boutons et les joysticks rendent un très bon feeling. On apprécie grandement l'effort de design des gâchettes à l'arrière et le format du port de recharge, aussi en USB-C.
En s'intéressant au drone, on est tout de suite interloqué par son épatante légèreté et par la finesse des hélices. En feuille de plastique, celles-ci sont en fait assez durables, mais leur marquage de sens de rotation est minuscule. Quant aux bras du drone, ils semblent fragiles, mais finalement assez souples. Prenez garde quand même à la torsion. En étudiant les capteurs du dessous, on remarque qu'ils n'ont pas de vitres, et sont relativement mal intégrés, tout comme le petit ventilo, sans filtre. Soyez vigilant aux débris sur le sol au décollage et à l'atterrissage.
La caméra est protégée par un couvercle en caoutchouc qui sera facile à retirer, mais qui ne protégera pas la nacelle, dont les supports de stabilisation peuvent être fragiles. La batterie se clipse et déclipse aisément. En dessous, se dévoile un slot micro-SD assez médiocre et difficile à manipuler sur le terrain.
Une mise en route sans contrainte
Le drone se déploie instantanément et sans encombre, les hélices étant pré-vissées sur les rotors. Une seule pression sur le bouton de la batterie suffit à l'allumage. Pratique, mais cela peut jouer des tours. La RC s'allume à l'ouverture du support de smartphone, qui lui s'installe facilement. Déséquilibrée par le poids du téléphone et de l'antenne, elle ne tient pas droit sur une table. L'angle de vue du téléphone sur la RC n'est également pas optimal, et on perd l'accès aux boutons Power et Volume.
Le lancement de l'application Freeflight et la synchronisation sont brefs. Choix marketing étrange, Parrot facture 1€ supplémentaire pour les modes FollowMe et FlightPlan. L'interface est très ergonomique. Tous les menus, sous-menus, commandes et indicateurs de vol sont compréhensibles et bien designés. Certains modes vidéo, comme le mode Cinema ou Slow-motion, sont isolés pour une sélection plus rapide. Le temps de switch entre modes Photo et Video est par contre un peu long. Agréablement, la gâchette de Zoom peut changer de fonction pour devenir un réglage d'exposition. Bizarrement, un message « MaxLosslessZoom Reached » s'affiche à l'utilisation malgré que l'on soit en mode EV.
La polyvalente navigation
Les manœuvres ont été effectuées sous un vent léger avec quelques nuages. Sur le terrain, le déballage/remballage est rapide. Au décollage, le Parrot Anafi s'élève sereinement à 1m du sol. Il peut aussi s'envoler depuis votre main, sa position étant détectée automatiquement. Attention à vos doigts.
Zone de Manœuvres - Grange de la Chamary - Saint Vincent de Boisset
• Manœuvres standards En vol, le Anafi fait preuve d'une superbe réactivité. Les accélérations en déplacement horizontal et vertical sont progressives, et manquerons d'un peu de franchise. On apprécie particulièrement les presets personnalisables de vol, qui permettent de modifier en une touche les vitesses de déplacements. En réglage de base, le mode Film est assez lent. On privilégiera le mode Cinematic. Un boost de la vitesse de rotation tous modes confondus améliore aussi immédiatement la manœuvrabilité dans les courbes. La précision dans les contrôles est bonne, mais il faudra un peu d'entrainement pour s'habituer au comportement du drone. Soyez vigilant aux distances de freinages qui sont un peu longues. Sans vent, la stabilité est parfaite, mais le drone a tendance à se faire emporter par la brise. On n'a constaté aucune perte de signal vidéo même à distance ou altitude élevée, ce qui est vraiment surprenant pour un drone de cette taille. La nuisance sonore est quant à elle limitée. L'autonomie des batteries est enfin très appréciable.
• Manœuvres automatisées Le Parrot Anafi dispose d'un grand nombre de modes de vols automatisées. Nous donnerons un bref retour d'expérience de chacun d'eux.
Utilisé en stationnaire ou en mouvement, les modes Cameraman et FollowMe sont efficaces. Le tracking du sujet est précis, ne présentant aucune perte sur un test à 10-15m de distance. Avec FollowMe, le drone suit bien le sujet, mais manque parfois de réactivité.
Sur le mode FlightPlan, tout se fait en manuel, sur l'interface de la carte. Fort louable, le mode offre une grande personnalisation des paramètres de chaque point et trajet (vitesse, altitude, déclenchements d'actions, angle, point d'intérêt, ...). C'est dommage de ne pas pouvoir aussi enregistrer les points à la volée. Pratique, mais un peu gadget, le mode Touch & Fly reste intéressant avec une précision d'environ 2m par rapport à la carte.
Très simples d'utilisation, les SmartDronies permettent de bien mettre en valeur le pilote. Les modes Boomerang, Orbit et Parabola offrent d'originaux plans de captures. Le tracking reste précis même si il y'a quelques pertes. Le mode Orbit mériterait aussi une vitesse personnalisable. Permettant de faire de jolis effets Vertigo, le mode Dolly Zoom donne de magnifiques rendus artistiques, mais attention aux distances de déplacements. Étrangement, l'enregistrement n'a pas fonctionné pendant notre test.
Les modes CineShots rendent accessibles aux novices les plans de captures les plus classiques, mais les plus efficaces. RAS, ça marche ! Pendant les vols, on a eu également l'opportunité de tester les fonctions SmartRTH, Geobarrière, Find My Drone et Precise Landing qui ont toutes fait un sans-faute, à part peut-être la dernière qui a manqué d'un peu de précision.
• Manœuvres spécifiques
Le Anafi sort du lot sur certaines de ses capacités. Grâce à sa caméra pivotante à 180° verticale, le drone offre de nouvelles possibilités de point de vue, en contre-plongée. Avec un peu d'entrainement, on trouvera assez vite des techniques pour mettre en valeur son sujet. Le Zoom est également très apprécié, surtout sans perte de qualité. On a relevé aucun problème à l'utilisation, ni dégradation de l'image. Le mode Arcade ouvre une nouvelle forme d'expérience amusante, transformant complètement les commandes vers un style jeu-vidéo. Prévoyez beaucoup d'entrainement avant d'envisager un vol en environnement encombré.
Des modes Photo pas si simples à exploiter
JPEG VS DNG - Wide VS Rectilinear - post-traitement sur Adobe Photoshop
Doté d'un capteur Sony® CMOS 1/2.4'', le Anafi capture des clichés en JPEG et DNG de 21MP en format Wide et 16MP en format Rectilinear. Les deux sont en ratio 4:3, le format Wide offrant un angle de vue plus important ,mais au prix d'une forte distorsion optique. Pour exploiter cette résolution, passez par un profil de correction en post-traitement. L'objectif dispose d'une lentille asphérique, ce qui lui permet d'être plus compact, plus léger et plus performant que des objectifs équivalents. En l'occurrence, on est vraiment épaté par la qualité d'image. Le piqué et et les couleurs sont agréablement naturels, et la plage dynamique est bonne. Le format DNG, capturé en Wide uniquement, rend immédiatement la gamme plus large et les couleurs plus vibrantes.
Les prises de vues en mouvement ne dégradent pas l'image, preuve d'une bonne fiabilité de la stabilisation hybride. Malgré une bonne gestion de l'exposition, les zones surexposées tirent toutefois vite dans les blancs. Comme mentionné par Parrot, il s'avère que le Zoom sans perte n'est malheureusement pas possible en format Jpeg RECT ou DNG. Curieusement, les DNG n'ont pas été enregistrés sur certains des modes testés comme le Bracketing ou le Timelapse.
Images issues du mode Bracketing & Fusion sous Adobe Lightroom
Le mode Bracketing permet de prendre plusieurs clichés (3, 5 ou 7) à valeurs d'exposition différentes donnant un meilleur choix pour le post-traitement, ici sur 5 images par pas de 1. À partir de ces images, nous avons produit nos propres HDR en post-traitement, avec différents réglages. On obtient un magnifique cliché, avec une bonne vibrance sur le premier paramètre.
Styles & Balance des Blancs
Le Anafi dispose de 3 Styles, dont le mode P-Log. Celui-ci permet une meilleure capture sans conserver les couleurs, qu'il faudra étalonner en post-traitement, comme ici en appliquant un profil LUT créé par Matt Granger, que l'on remercie au passage. Les deux autres modes, Intense et Pastel, produisent d'intéressants effets artistiques. La Balance des Blancs joue sur différents profils de température des couleurs. Ces deux paramètres proposent aussi des ajustements manuels, qui aideront à les exploiter vraiment.
Mode Manuel - Vitesse d'Obturation & Sensibilité
En mode manuel, la Vitesse d'obturation et la Sensibilité sont débrayables indépendamment. Sur la plage d'obturation de 1s à 1/10000s, la qualité de l'image se dégrade un peu à partir de 1/4000s et devient inutilisable vers 1/8000s. Cette dégradation intervient de la même manière graduelle en ISO 400 puis en ISO 640. Par ailleurs, sur l'interface, les valeurs ISO ne sont pas en face des traits de sélection, ce qui peut être confusant les premières fois.
Panorama Little Planet et Tunnel
Disponible en 6 modes différents, le mode Panorama propose une capture automatisée, avec un blocage de l'exposition. Toutefois, le traitement devra être effectué manuellement sur l'app en téléchargement les prises de vues sur son téléphone, drone allumé. L'interface est assez simple d'utilisation et facilite le partage. Les rendus en mode 180° et en mode 360°sont sans défaut de fusion et conservent toute la netteté d'une prise unique. On a toutefois du mal à trouver l'intérêt des modes Little Planet et Tunnel. Il faut sans doute trouver l'environnement adéquat.
Sans pouvoir les illustrer, les modes Timelapse et GPSLapse ont montré de très bons résultats en post-traitement. Il est dommage de ne pas pouvoir produire les vidéos dans l'app, à l'instar des panoramas. Dernier point, et non des moindres, lors de chaque prise de vue, l'image du retour vidéo se fige en gris, parfois pour des périodes assez longues. Cela peut rendre la prise de vue délicate, voire très difficile sous certains modes, comme le mode Rafale où l'on peut perdre de vue ce qu'on capture.
La séduisante qualité vidéo
Toutes les prises de vues ont été analysées indépendamment, mais pour les besoins de la mise en forme, elles ont été assemblées en 1080p@30fps, encodé en H.264.
Rien qu'en 1080p@24fps, le petit Anafi capture des vidéos de fantastique qualité, nette et fluide, sans défaut. Le 1080p@30fps n'y ajoute rien. La gestion de la 4k@24fps est toutefois plus difficile. Malgré une meilleure définition, on voit apparaitre quelques saccades en mouvement. Le format 4K Cinema @24fps donne le même résultat. Fort heureusement, le passage en 4k@30fps corrige le problème, et restaure la fluidité, même à vitesse rapide. Comme pour la photo, les couleurs restent très bien équilibrées.
Les styles Intense et Pastel rajoutent leurs petits plus artistiques. Le mode HDR éclaircit fortement les ombres et les couleurs rendent légèrement plus vivides, mais ne convainc pas par son panache. Il ne sera peut-être pas applicable à tous les environnements. Le mode P-Log, comme expliqué plus haut, permet un meilleur étalonnage des couleurs. Ici, avec le même profil LUT, le rendu est juste beau.
Sans pouvoir les illustrer, nous avons également testé brièvement les modes Hyperlapse et Slow-motion, qui ont tous deux montré un certain potentiel, sans défaut particulier. Il manque juste l'environnement et un peu temps pour pouvoir les exploiter.
L'Avis de Clubic : aussi pétillant qu'une eau de source
Sans être une merveille de perfection, le Parrot Anafi a su revoir sa copie et obtient une mention Très Bien dans chaque matière. L'encombrement est minimal et le transport, accommodant. On regrette juste les quelques coquilles de design. Globalement, le Anafi procure une très bonne expérience de vol. Pensez toutefois à personnaliser les réglages de navigation afin qu'ils soient adaptés à votre style de pilotage et pour pallier à l'absence de capteurs de proximité. Les fonctionnalités sont complètes. La qualité Photo et Video est tout simplement bluffantpour la taille et le poids de l'appareil. Un peu cher à comparer de la concurrence, optez soit pour un pack Extended en promo, soit pour un pack standard avec une batterie supplémentaire et une sacoche tierce.