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vendredi 24 avril 2020

Intel confirme l'arrivée des processeurs Tiger Lake avant la fin de l'année

Intel confirme l'arrivée des processeurs Tiger Lake avant la fin de l'année

Intel Tiger Lake 2

A l'occasion de la présentation de ses résultats financiers du premier trimestre, Intel confirme l'arrivée prochaine des processeurs Tiger Lake, remplaçant des Ice Lake et gravés en 10 nm.

la crise mondiale du coronavirus n'empêchera pas Intel de lancer sa prochaine génération de processeurs gravés en 10 nm. Après les discrets Ice Lake, c'est la famille Tiger Lake qui va prendre le relais.

Aperçus lors du CES 2020 et profitant d'une gravure améliorée 10 nm+, ils seront bien présents d'ici la fin de l'année, le CEO Bob Swan indiquant que plus de 50 designs à base de processeur Tiger Lake étaient déjà en préparation.

Ils feront sans doute partie d'une gamme Intel Core de 11ème génération, alors que plusieurs processeurs Tiger Lake ont déjà été aperçus en benchmarks, et équiperont des PC portables gaming et haut de gamme.

Intel Tiger Lake

Ils viendront en complément des processeurs Comet Lake (gravés en 14 nm) et affronteront sans doute frontalement les APU AMD Ryzen 4000 "Renoir" sur la fin d'année et début 2021.

Dans le même temps, les puces Ice Lake pour serveurs devraient être annoncées durant le second semestre 2020, les premiers échantillons étant déjà entre les mains des clients.

Enfin, la stratégie de migration vers le 7 nm reste programmée pour la fin 2021, confirmant que le noeud en 10 nm aura un cycle court et alors que les processeurs gravés en 14 nm restent dominants dans l'offre de la firme de Santa Clara, ce qui sera aussi le cas l'an prochain.

Cela laisse beaucoup de marge de manoeuvre pour AMD et ses processeurs gravés en 7 nm chez TSMC tandis que les mauvaises nouvelles s'accumulent avec la possible migration d'Apple vers ses propres processeurs ARM pour ses ordinateurs Mac / MacBook.

La transition sera vraisemblablement progressive mais c'est un acteur important qui va quitter le giron d'Intel et des perspectives en moins pour son activité de fonderie.

Tout en annonçant de belles progressions sur ces résultats financiers du premier trimestre, Intel est obligé, comme les autres, de se montrer prudent pour la suite, même si l'essor du télétravail, qui a conduit entreprises et particuliers à s'équiper plus rapidement que prévu, lui a été plutôt bénéfique.

Apple devrait mettre les bouchées doubles sur les AirPods, dès l’année prochaine

La firme de Cupertino pourrait préparer trois nouveaux casques en 2021, afin d’enrichir une gamme relativement naissante et couronnée de succès.

jeudi 23 avril 2020

Test Trials of Mana : l'autre remake indispensable de ce début d'année ?

Après le remake (infâme, ne nous mentons pas...) de Secret of Mana début 2018, on a plongé courageusement au cœur de cette refonte moderne de Trials of Mana, ou Seiken Densetsu 3 au Japon (sur Super Famicom). Une bonne idée ?

Encore un remake ?

Final Fantasy VII, Resident Evil 3... ce début d'année vidéoludique est clairement marqué par la tendance « remake ». Une tradition qui se poursuit aujourd'hui avec ce Trials of Mana, qui invite les joueurs à (re)découvrir le troisième opus de la saga Mana (Seiken Densetsu 3) lancé au Japon en 1995 sur une certaine Super Famicom.

Le jeu narre les aventures de six héros (jouables) luttant contre les forces du mal qui menacent un monde au Mana plus que jamais affaibli. A noter que Trials of Mana est également disponible, sous sa forme originelle, dans la compilation Collection of Mana sur Nintendo Switch.

Trials Mana

Contrairement à bon nombre de J-RPG, Trials of Mana impose, au démarrage de l'aventure, de former une équipe composée de trois personnages. On choisira tout d'abord le héros principal de l'aventure, ainsi que deux compagnons.

Chaque personnage dispose de son propre prologue, et le choix défini en début de partie aura un impact (plus ou moins subtil) sur le scénario ou encore la manière de jouer. A vous de voir si vous préférez privilégier la force brute avec des combattants, ou plutôt la magie... ou combiner les deux.

Une petite étoile sur la map permet de connaître en permanence la route à suivre

Parmi les personnages jouables, on retrouve le chevalier Duran, l'adepte de magie Angela ou encore Kevin, un jeune lycanthrope. A cela s'ajoute la petite Charlotte, le voleur Hawkeye ou encore la capitaine de la garde des amazones de Rollanto, Riesz. Selon les choix opérés par le joueur en début de partie, l'antagoniste principal sera différent, et on pourra ainsi affronter le terrible sorcier pourpre, l'Avale-Mort ou encore la vile Belladonna.


Autant dire que cela permet, d'entrée de jeu, de savoir que l'on va pouvoir profiter d'un fort potentiel de rejouabilité. Un très bon point.


Un jeu Mana tout en 3D !

Remake oblige, il ne s'agit pas de retrouver la même esthétique que sur Super Nintendo, et on profite ici d'une refonte toute en 3D, qui conserve un système de combats similaire à l'opus 16 bits. Pas de tour par tour donc (comme dans un Dragon Quest par exemple), mais un système de combat dynamique en temps réel, qui consiste principalement à marteler les touches de coups moyen et fort, en alternant avec une esquive de temps en temps.

On peut également sauter pour aller déloger les ennemis en hauteur, mais également utiliser de la magie ou encore des attaques de classe.


On dirige évidemment un seul personnage, mais on peut à tout moment basculer d'un héros à un autre via un simple bouton. Mana oblige, les menus en anneau sont de la partie, pour utiliser des objets ou lancer des sorts.

Globalement, les combats sont très dynamiques, avec la possibilité de locker les ennemis via un clic sur le stick droit. On regrette quand même une caméra qui gâche souvent la visibilité, et quelques affrontements qui peuvent vite s'avérer assez longuets et brouillons (et pas très palpitants qui plus est).


RPG oblige, le jeu offre évidemment son lot d'XP à collecter, pour faire évoluer ses personnages, avec en prime un système de « Classe » très intéressant, qui demande d'orienter vos personnages vers la Lumière ou les Ténèbres. Le jeu propose également un cycle jour/nuit plutôt intelligent, avec des boutiques qui ouvrent à certains horaires par exemple, mais aussi des compétences plus puissantes en fonction de l'esprit élémentaire associé à la journée/nuit en cours.

Des combats en temps réel pour ce Trials of Mana, comme dans Final Fantasy VII Remake, mais en moins pêchu (et en beaucoup moins beau)


Pas de panique si vous n'êtes pas friand du côté « liberté » offert par certains RPG, puisque, non content d'être plutôt linéaire et guidé, ce Trials of Mana propose par défaut sur la map une petite étoile qui indique constamment l'objectif à suivre.

Pratique donc pour éviter de se perdre (et pour trouver ce PNJ lambda à qui l'on doit impérativement parler pour faire progresser l'intrigue...), même si on recommande évidemment de ne pas rusher constamment vers l'étoile, mais bien de prendre le soin de fouiller les environs, de discuter avec les PNJ et de visiter les différentes échoppes des cités visitées.


Les plus passionnés pourront également se lancer à la poursuite de « P'tit Cactus », un personnage qui se cache dans tout le monde de Mana, et qui offre régulièrement des surprises à qui prendra le soin de le retrouver.

Et techniquement alors ?

Graphiquement, si le remake de Secret of Mana était une vraie catastrophe, on pousse ici un petit ouf de soulagement durant les premières minutes de jeu.

« Petit » car oui, le jeu est nettement plus agréable que le remake précédent, mais on évolue ici dans des environnements 3D assez pauvrets, voire très pauvrets, avec par moments des textures vraiment hideuses. Les personnages comme les ennemis s'en sortent correctement, à condition toutefois de ne pas être trop regardant sur les animations et les détails, ou encore sur certaines textures affichées un peu tardivement.

Oui, ce Trials of Mana est parfois très vilain...

Côté mise en scène, ce remake est très respectueux du jeu d'origine, et on retrouve les mêmes séquences que dans Seiken Densetsu 3, forcément un peu remaniées pour l'occasion, ainsi que quelques nouveautés (dont une nouvelle Classe). Côté durée de vie, comptez une vingtaine d'heures pour voir le fin mot de l'aventure.

Dommage toutefois de ne pas avoir modernisé certains pans de l'aventure, avec notamment des allers-retours parfois très fastidieux, un rythme général assez lent ou encore des transitions narratives très (très) vite expédiées. Côté audio, le jeu est proposé avec des voix anglaises ou japonaises, les textes étant pour leur part intégralement traduits en français.

Chaque personnage dispose de plusieurs attaques de classe, très stylées, en plus d'être surpuissantes

Globalement, la DA est plutôt aguicheuse, c'est indéniable, mais techniquement, force est d'admettre que cela reste assez (voire très) léger dans l'ensemble. Cela n'empêche pas de prendre un certain plaisir à parcourir ce Trials of Mana, mais on ne peut s'empêcher de penser que le tout aurait pu (du ?) être nettement plus abouti.

Certains iront même jusqu'à dire qu'on a affaire à un « vieux jeu 3D », et ils auront un peu raison. De même, le côté « 3D » a clairement tendance à flinguer le charme (fou !) de l'opus 16 bits originel, et il suffit de relancer ce dernier pour être aussitôt happé par une toute autre ambiance.

Un vrai plaisir de rejouabilité

Comme expliqué un peu plus haut, Trials of Mana ne braque pas le projecteur sur un seul personnage, mais sur six héros. De ce fait, le jeu offre un vrai potentiel de rejouabilité, avec la possibilité de vivre une aventure différente en fonction de l'équipe formée au lancement du jeu.

A diverses reprises dans le jeu, ce serait au joueur de choisir la voie de la Lumière (à gauche) ou la voie des Ténèbres (à droite)

Certes, on retrouve de (très) nombreuses similitudes, puisque la trame principale reste globalement la même, mais la variété des personnages offre de nombreuses possibilités de jeu, sans oublier la possibilité de changer de Classes. On peut ainsi effectuer un premier run assez guerrier, sous le signe de la Lumière, puis lancer une seconde partie en privilégiant des personnages magiques, que l'on fera évoluer vers les Ténèbres. Top !

Le "vrai" Trials of Mana est disponible sur la compilation Collection of Mana, laquelle contient également Mystic Quest et Secret of Mana, et que l'on vous conseille chaudement

Quel dommage en revanche de ne pas pouvoir profiter de ce Trials of Mana en multijoueur. En effet, contrairement au jeu d'origine, pas de multi en local ici, ni même le moindre jeu en ligne. Ce Trials of Mana millésime 2020 est un jeu 100% solo. A noter que les producteurs du jeu ont d'ores et déjà annoncé ne pas vouloir intégrer le moindre mode multijoueur via une future mise à jour. Nous voilà prévenus.



Trials of Mana, l'avis de Clubic

Ouf ! Ce Trials of Mana n'est pas dans la lignée du catastrophique remake de Secret of Mana. On retrouve ici un remake tout en 3D, très fidèle à l'original côté mise en scène, sans oublier quelques nouveautés, avec toujours cette possibilité d'incarner divers personnages et de vivre des aventures différentes, sans oublier la possibilité d'affronter trois antagonistes. Un action-RPG assez simple (voire simplet par moments) et accessible globalement côté gameplay et progression, qui profite de cet univers Mana toujours aussi réussi, malgré une réalisation technique tristement vieillotte et quelques mécaniques de jeu qui auraient elles aussi gagné à se moderniser. L'ensemble reste plutôt agréable à jouer, pour peu que l'on soit un minimum conciliant, mais on reste quand même sur notre faim.

Trials of Mana

Les plus
+ Un remake fidèle, avec ce qu'il faut de nouveautés
+ Des combats en temps réel
+ Le système de Classes
+ Six personnages (et trois antagonistes) à découvrir
+ La rejouabilité
Les moins
- Cette 3D vieillotte...
- La caméra
- Certains combats longuets (et ennuyeux)
- Aucun mode multijoueur
- Tout le charme de la version 16 bits, disparu...
3

mercredi 22 avril 2020

Lordstown Motors repousse la sortie de son SUV électrique à l'année 2021

Lordstown Motors

Très ambitieuse sur son planning au moment de présenter son pick-up électrique Endurance en novembre dernier, la start-up automobile Lordstown Motors a décidé de repousser la sortie de son véhicule de quelques mois, soit début 2021.

Le 22 novembre 2019, Lordstown Motors s'était laissé tenter à un petit pied de nez envers Tesla en intronisant son pick-up électrique Endurance quelques heures avant la présentation du fameux Cybertruck. Ce coup de projecteur médiatique n'en avait pas moins laissé la communauté perplexe au regard de la quantité d'informations à l'époque publiée : à peine avait-on pris connaissance de son prix, 52 500 dollars, et de son lancement, en 2020.


Une fiche technique en partie révélée

Depuis, la marque s'est montrée plus bavarde, comme l'a remarqué le site spécialisé Electrek. Sa fiche technique a en partie été révélée : autonomie de 400 kilomètres, puissance de 600 chevaux, quatre roues motrices et vitesse maximale de 128 km/h. Ce cinq places d'ores et déjà disponible en précommandes - en échange d'un acompte de 1 000 dollars - pourrait désormais susciter l'intérêt des consommateurs.


Le fait est que les premiers clients devront prendre leur mal en patience pour rouler au volant de ce pick-up électrique, puisque sa date de sortie a visiblement été repoussée, a annoncé le PDG de l'entreprise, en la personne de Steve Burn. Dans un discours très marketing, l'intéressé a simplement annoncé son report, sans pour autant faire de lien direct avec la pandémie de coronavirus qui aurait pu causer du retard.


Un calendrier serré

« Merci pour votre soutien quotidien, alors que nous nous efforçons de faire d'Endurance une réalité. Nous avons hâte de vous présenter le premier pick-up électrique du monde cet été, et livrer les véhicules à travers le pays en janvier 2021 », peut-on lire dans les colonnes d'Electrek.

Il est vrai que le planning très ambitieux annoncé en novembre 2019 laissait présager quelques mois de retard sur le calendrier originel. Il n'y a donc presque rien d'étonnant à ce que Lordstown Motors effectue ce type d'annonce. Endurance aurait dû faire l'objet d'une démonstration au salon de Détroit, en juin, lequel a finalement été annulé. Une présentation en ligne pourrait cependant avoir lieu.

Source : Electrek

Apple pourrait introduire un iMac 23 pouces à petit prix, et un iPad 11 pouces, cette année

Malgré la crise sanitaire, l’année 2020 devrait être chargée pour Apple, qui prévoirait de mettre à jour ses tout-en-un d’entrée de gamme en agrandissant leur écran. Un nouvel iPad Air 11 pouces pourrait également voir le jour.